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jeudi, 27 février 2025

Le film "Silenced" a pu être projeté à Bordeaux malgré le « harcèlement démocratique » antifa !

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Alain de Peretti, Eric Mauvoisin-Delavaud et Yannis (Bastide bordelaise)

Alain de Peretti

La projection initialement prévue dans un restaurant a fait l’objet d’une attaque massive de ce dernier sur les réseaux sociaux par les gauchistes antifas bordelais qui ont fait une « amicale » pression sur ce dernier. Il s’est donc désisté.

Nous avions bien sûr prévu un plan B, d’autant plus que nos amis de la Ligue du Midi avaient eu eux aussi des difficultés sur le site initialement prévu.

Ce qui nous a laissé le temps de prévenir les inscrits sur un lieu tenu secret jusqu’au dernier moment.

Un grand merci à la Bastide Bordelaise qui a accepté de prendre le relais et dont la salle a pu accueillir une quarantaine de spectateurs.

Il faut diffuser ce film massivement. C’est un véritable « uppercut » même pour ceux qui, comme moi, sont avertis sur l’islam et la complicité active des élites européennes et des gauchistes. Tommy Robinson en effet, en décrivant de façon précise et argumentée, sur un cas unique de bagarre de cour d’école dans un collège entre un élève anglais de souche et un immigré syrien récupéré par le système pour faire avancer l’agenda de l’islamisation, décrit parfaitement ce qui se passe de façon massive en Grande Bretagne et plus généralement en Europe. Cet épisode somme toute banal a été instrumentalisé sans vergogne par la communauté musulmane, c’est devenu une affaire d’Etat, la grande presse organisant le lynchage du jeune anglais, le traitant de « vermine » à tel point que sa famille, menacée a dû déménager et l’avenir de cet élève est fortement compromis. La lutte contre le racisme et la haine est vraiment un moteur de leur haine par une véritable inversion accusatoire. Des avocats spécialisés dans la défense des jihadistes se sont saisi de l’affaire, et ont gagné beaucoup d’argent notamment avec une cagnotte destinée à aider le jeune syrien. Toute vérité a été bannie par le camp du bien. C’est le travail d’enquête journalistique auquel s’est attelé Tommy Robinson qui est retracé dans ce film. Les témoignages recueillis auprès des témoins réticents, le plus souvent en caméra cachée (du fait de la peur inspirée par ces populations exogènes et leurs séides gauchistes) ou visage flouté démontrent que le jeune syrien était une véritable terreur, notamment pour les femmes et les filles (conformément à l’islam…). Toutes ces preuves amenées devant le tribunal ont été rejetées au profit de la version de Jamal le jeune syrien qui pourtant n’avait cessé de mentir.

Tommy Robinson, dans sa quête de la vérité a été obligé de divorcer pour mettre sa femme et ses enfants en sécurité suite à des menaces et attaques de militants d’extrême gauche parfaitement connus des services de police qui n’ont jamais été inquiétés !

Incarcéré pour n’avoir pas respecté l’interdiction de diffuser ce film, nous assistons au naufrage de la justice britannique, la justice française n’ayant rien à lui envier !

Toute notre admiration pour le courage de Tommy Robinson, combattant infatigable pour la vérité.

Merci à Eric Mauvoisin Delavaud, lui aussi infatigable militant qui mouille la chemise, merci enfin à Yanis et la Bastide Bordelaise pour leur accueil.

Le combat continue. Il s’intensifie même, des mouvements dignes de la tectonique des plaques se produisent, sachons les utiliser, ne nous laissons pas intimider par le harcèlement « démocratique » qui est à la démocratie ce que le harcèlement sexuel est à l’amour !

Prochaine étape :

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Source Riposte laïque

10:16 Publié dans Combat nationaliste et identitaire | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 26 février 2025

Réforme du marché de l’électricité en France : vers une facture en forte hausse pour les consommateurs pris en otage ?

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Source Breizh Info cliquez là

La réforme du marché de l’électricité prévue pour entrer en vigueur en janvier 2026 suscite une vive controverse. Loin d’apporter des solutions à la crise énergétique, elle risque d’entraîner une flambée des prix de l’électricité, pénalisant lourdement les ménages français. Une étude récente de l’UFC-Que Choisir révèle des impacts alarmants, mettant en évidence un alourdissement significatif des factures, notamment pour les foyers les plus dépendants à l’électricité cliquez ici.

Une réforme menée en toute opacité

La nouvelle régulation du marché de l’électricité a été négociée en toute discrétion entre le gouvernement et EDF, sans consultation des associations de consommateurs. Ce choix politique met fin au dispositif de l’ARENH (Accès régulé à l’électricité nucléaire historique), qui permettait jusqu’ici aux fournisseurs d’acheter une partie de l’électricité à un prix fixe auprès d’EDF. Désormais, l’intégralité de l’approvisionnement se fera sur le marché, exposant directement les consommateurs à la volatilité des prix de l’énergie.

Ce changement radical, intégré dans la loi de finances pour 2025, a été adopté sans débat approfondi au Parlement, malgré l’opposition de nombreuses organisations de défense des consommateurs. Le gouvernement justifie cette réforme en affirmant qu’elle assurera une plus grande transparence et permettra une redistribution des profits d’EDF vers les ménages. Mais l’étude de l’UFC-Que Choisir démontre au contraire que cette redistribution sera très limitée, et que la facture des consommateurs va mécaniquement s’alourdir.

Un impact financier considérable pour les ménages

Selon l’analyse de l’UFC-Que Choisir, si cette réforme avait été appliquée dès 2025, le coût d’approvisionnement de l’électricité aurait atteint 117,29 €/MWh, soit une hausse de 44 % par rapport au niveau actuel (81,37 €/MWh). En conséquence, la facture d’un foyer moyen aurait grimpé de 19 %, représentant un surcoût annuel de 250 euros pour un ménage consommant 6 000 kWh/an.

Les consommateurs les plus vulnérables, notamment ceux vivant dans des logements mal isolés et se chauffant à l’électricité, seraient les plus impactés. Les foyers situés en milieu rural, déjà confrontés à des hausses successives des prix de l’énergie, pourraient voir leurs dépenses exploser.

Une redistribution biaisée des profits d’EDF

Le gouvernement prétend que la nouvelle régulation garantira un reversement aux consommateurs des bénéfices générés par EDF sur les marchés de gros. Mais l’étude de l’UFC-Que Choisir révèle que cette redistribution sera extrêmement partielle. Seule une fraction des profits d’EDF sera restituée aux ménages, tandis qu’une part importante sera captée par l’État pour d’autres usages budgétaires.

En moyenne, seuls 58 % des recettes de la taxe sur les bénéfices d’EDF seront reversés aux consommateurs, le reste servant à financer le budget public. Concrètement, sur 1 MWh vendu à 120 € sur les marchés, EDF sera taxée à hauteur de 28,5 €, mais seuls 17,1 € seront réellement reversés aux ménages.

De plus, la mise en place d’un mécanisme d’écrêtement limite la taxation des superprofits d’EDF. Cette approche favorise une fois de plus l’opérateur public au détriment des consommateurs, qui voient leurs factures augmenter sans bénéficier pleinement des gains réalisés sur la production nucléaire.

Le choix du gouvernement : protéger EDF plutôt que les consommateurs

Cette réforme s’inscrit dans une volonté claire du gouvernement de privilégier la rentabilité d’EDF, dont il est l’unique actionnaire, au détriment des ménages français. Avec des bénéfices atteignant 10 milliards d’euros en 2023 et 7 milliards sur le premier semestre 2024, EDF n’a jamais été aussi prospère. Pourtant, au lieu de garantir aux Français un accès à une électricité abordable, l’État persiste dans une politique qui expose les consommateurs à des prix artificiellement élevés.

L’UFC-Que Choisir critique également l’absence de filet de sécurité pour EDF en cas de baisse des prix de l’électricité sur les marchés de gros. Contrairement à ce que laisse entendre le gouvernement, la suppression de l’ARENH ne garantit pas que l’opérateur public puisse vendre son électricité à un prix couvrant ses coûts de production. Si les prix de marché chutent en dessous du coût de revient du nucléaire, EDF pourrait se retrouver en difficulté. Le gouvernement justifie alors la taxation limitée des superprofits d’EDF comme une contrepartie pour ce risque… au détriment, une fois de plus, des consommateurs.

Vers une explosion des factures en 2026 ?

Si aucune modification n’est apportée à cette réforme, les consommateurs français se retrouveront dès janvier 2026 avec des factures bien plus lourdes. Loin d’apporter une stabilité tarifaire, ce nouveau système les soumettra encore plus aux fluctuations des prix de gros, pourtant peu représentatifs du coût réel de production de l’électricité en France.

Pour éviter un choc tarifaire en 2026, l’UFC-Que Choisir propose plusieurs mesures correctives :

  • Une taxation renforcée des profits d’EDF, avec un taux plus élevé et un seuil d’écrêtement abaissé.
  • Un reversement intégral aux consommateurs des recettes générées par cette taxation, directement sur leurs factures.
  • Une refonte de la régulation du marché de l’électricité, incluant non seulement le nucléaire, mais aussi l’hydroélectricité et d’autres sources d’énergie à faible coût.
  • La création d’un service public de l’électricité, garantissant des prix basés sur les coûts réels de production et non sur la spéculation des marchés.

Le gouvernement doit revoir sa copie avant qu’il ne soit trop tard. En l’état, cette réforme marque une rupture avec le principe d’accès à une électricité abordable pour tous, et risque de creuser encore davantage les inégalités entre les Français face à l’énergie. Quand est ce que ceux qui ont massacré le nucléaire depuis des décennies et bradé à d’autres notre énergie passeront devant la justice populaire pour crime contre leur propre peuple ?

12:20 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Français encore un effort

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François Babeau, professeur des universités et fondateur du think tank Institut Sapiens, dresse, dans son ouvrage L’Ere de la flemme. Comment nous et nos enfants avons perdu le sens de l’effort (Buchet-Chastel), un réquisitoire contre l’abandon du sens de l’effort dans nos sociétés occidentales sujettes au libéralisme. Aujourd’hui, tout invite chacun à produire le moindre effort. Or, on oublie un peu trop que nos sociétés se sont bâties dans la sueur et le sang. On pourrait ajouter, mais l’auteur ne le fait pas, le fait que les Européens n’ont plus rien à conquérir, hormis le champ restreint de la science. Hier, la découverte du monde était un moteur puissant. Aujourd’hui on est face à une Europe inexistante qui se pose la question de savoir à quel âge doit-on partir à la retraite. Comme nous le disait le marquis de Sade : Français, encore un effort !

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Source : Le Figaro 26/2/2025

12:19 | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mardi, 25 février 2025

Situation interpellante au gouvernement fédéral Belge : 66 milliards d'euros de subsides... ont disparu

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En 2023, le gouvernement fédéral a distribué 66 milliards d'euros de subsides. Problème ? Aujourd'hui, un rapport présenté à la Chambre des représentants montre que l'argent a disparu. Personne ne sait où il est passé.

C'est une histoire chaotique à laquelle est aujourd'hui confronté le gouvernement fédéral en Affaires courantes. En 2023, quelque 66 milliards d'euros ont été octroyés sous forme de subsides. Problème ? On ne sait pas à qui, on ne sait pas pourquoi. C'est ce que relatent ce mercredi nos confrères du Het Laatste Nieuws.

Un récent rapport présenté à la Chambre des représentants montre en effet que l'argent a… disparu. Personne ne sait où il est passé. C'est le gouvernement d'Alexander De Croo qui, en 2023, avait demandé à des chercheurs du SPF BOSA, le service public fédéral Stratégie & Appui, de vérifier tous les subsides distribués au cours de l'année.

Et il apparaît aujourd'hui qu'il y a un manque de clarté flagrant quant à l'affectation des subsides. Il est pratiquement impossible d'avoir une vue d'ensemble sur tous les subsides octroyés par le gouvernement fédéral, pointe Het Laatste Nieuws. Même le terme de "subside" ne semble pas clair. "Nous avons remarqué que les services confondent certains termes et qu’il y a même une confusion dans la traduction entre le français et le néerlandais", a indiqué un chercheur à l'hémicycle.

Près de 40 milliards d'euros ont ainsi été passés à la loupe. Résultat ? Trois quarts de ce montant n'avaient fait l'objet d'aucun contrôle. Cela signifie que 30,2 milliards d'euros ont été versés par les services publics sans vérifier si les conditions d’octroi des subsides étaient bien remplies et sans contrôle sur l'utilisation de l'argent par la suite.

Manque de gestion des subsides

Dans leurs investigations, les chercheurs n'ont pas toujours trouvé les réponses nécessaires. "Certains services publics ont été en mesure de nous fournir toutes les informations presque immédiatement, mais d’autres ont mis beaucoup de temps à le faire. Pour d’autres encore, il n’y a même pas eu de réaction."

Tout cela montre le manque de gestion des subsides en Belgique. Les chercheurs ont donc fait plusieurs suggestions devant l'hémicycle. "Il y a un besoin urgent de transparence et d’évaluation. Pour ce faire, il faut travailler sur une définition claire et légale du terme ‘subside’ et créer un registre fédéral des subsides relié aux bases de données régionales", relaye Het Laatste Nieuws.

Ils suggèrent également la mise en place d’un service d’expertise central unique, capable d’assurer le monitoring et d’évaluer les flux de subsides.

Source : rtl.be

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Quel avenir pour notre santé ? Conférence de Christian Perronne à Colmar le samedi 8 mars 2025

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E&R Alsace aura l’honneur de recevoir Christian Perronne à Colmar le samedi 8 mars 2025 à 15 h, pour une conférence intitulée « Mon corps, leurs choix. Quel avenir pour notre santé ? »

L’une des premières mesures de la nouvelle présidence de Donald Trump a été de signer un décret visant à retirer les États-Unis de l’Organisation mondiale de la Santé, qu’il avait par ailleurs vivement critiqué pour sa gestion du covid-19.
Il a également annoncé qu’il réintégrerait les membres des forces armées américains qui ont été renvoyés pour avoir refusé de se faire vacciner contre le covid-19, avec versement des salaires impayés.

Dans ce contexte de méfiance sanitaire vis-à-vis des plus hautes instances de la santé, les États-Unis renouent avec leur indépendance et leur bon sens.
Qu’en est-il aujourd’hui de la France ?

Cette conférence sera suivie d’une session de questions-réponses avec le public, puis d’une séance de dédicace.

Un hommage sera rendu au docteur Stéphane Gayet, qui aurait dû se trouver au côté du professeur Perronne.

- Entrée : 10 euros

- Inscription obligatoire sur le site er-alsace.com (Indiquez nom, prénom et numéro de téléphone)

- Présence d’une buvette et d’un stand Kontre Kulture

- L’adresse vous sera communiquée par e-mail le jour de la conférence dans la matinée

- Pour toute question ou problème, écrivez à alsace@e-r.fr

21:24 Publié dans Sacha de Roye | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

DE QUOI EST FAIT JORDAN BARDELLA ?

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Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat

Incontestable nouvelle star de la télévision, des autres médias et des réseaux sociaux – Tik-Tok entre autres -, lancé il y a quelques années avec fracas comme une nouvelle lessive révolutionnaire par son mentor, Marine Le Pen, le jeune talent ira sans doute loin, si les grosses et moins grosses « petites bêtes » ne le mangent pas….

Il enchaine séances de dédicaces avec plateaux de télé, visite au Salon de l’agriculture entre deux meetings. Il talonne Philippe de Villiers, Éric Zemmour et autre « Sarko » dans la course à la vente de leurs mémoires ! L’homme a de l’énergie à revendre, son jeune âge expliquant sans doute cela. Une petite ombre, toutefois, à ce tableau idyllique et sans tache, sa gaffe à propos de sa présence à la CEPAC, la conférence conservative américaine, en fin de semaine dernière, où il devait prendre la parole. Prétextant que Steve Bannon, vedette incontestable de la droite américaine aurait eu un geste inapproprié – un bras tendu évoquant vaguement, parait-il, un salut fââaâchiste  -, il a refusé de prendre la parole à ce conclave, telle une Castafiore faisant un caprice de diva. Ou plutôt, triste constat : a-t-il cédé au « politiquement correct », pour ne pas ternir sa campagne de « dédiabolisation » ?

Voici un public attentif privé de la bonne parole d’une vedette montante de l’ex-Droite nationale française… Oui, ex-Droite nationale, car le RN,  dont le jeune homme est le sémillant président, ne cesse de glisser à gauche sous l’influence stérile de sa « Mutti »… Dans l’espoir de conserver l’électorat ayant quitté le Parti communiste « français », ou réel changement de ligne politique ?

Dans un proche avenir, une réelle compétition s’engagera entre les jeunes espoirs de la droite française, de François-Xavier Bellamy à Sarah Knaffo, en passant par Marion Maréchal et, justement, Jordan. Qui l’emportera ? On sait que les deux femmes se sont  « crêpé le chignon », au printemps dernier, au sein de Reconquête !, avant que la seconde ne quitte le mouvement d'Eric Zemmour. Bellamy roule pour Bruno Retailleau afin que le très sérieux ministre de l’Intérieur gagne la présidence des LR avant, peut-être, de se lancer dans la course pour la « grande élection ». Bardella, aimé d’un jeune public patriote, véritable gravure de mode rappelant un Delon de mes jeunes années -  gendre rêvé par plus d’une putative belle-mère -, est-il fait d’assez de muscles d’acier, et armé d’une volonté d’airain, pour dominer ses concurrents ? Ou n’est-il, comme le disait Marie-France Garaud à propos de Chirac - qui savait de quoi elle parlait -, que « de la faïence dont on fait les bidets » ? À moins, surprise, qu’il n’échappe comme le Golem de la légende juive, à celle qui l’a enfanté politiquement, s’entend ?

Réponse après celle des juges, en mars prochain.

17:51 Publié dans Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La décarbonation : une lubie dogmatique qui sacrifie la France sur l'autel de l'idéologie

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Thomas Joly, président du Parti de la France

La décarbonation est devenue le nouveau credo de la secte climatiste. Drapés dans leur vertueuse indignation, nos gouvernants et les technocrates de Bruxelles nous imposent un carcan réglementaire suicidaire, pendant que la Chine et l'Inde rient sous cape, brûlant chaque jour davantage de charbon et de pétrole pour alimenter leur expansion économique. Ce dogme absurde repose sur une vision partiale et biaisée du carbone, qui serait le mal absolu à combattre. Or, la science nous enseigne que le carbone est un élément fondamental à la vie sur Terre : il est le socle de la photosynthèse, le moteur de la croissance végétale et un régulateur climatique naturel depuis des millénaires.

La France, déjà l'un des pays les moins émetteurs de CO2 grâce à son parc nucléaire exemplaire, s'acharne pourtant à expier une faute imaginaire. Les fermetures de centrales à charbon, la fiscalité punitive sur l'essence et le gaz, les restrictions absurdes sur l'industrie automobile sont autant de boulets que nous nous imposons volontairement. Résultat ? Une destruction de notre industrie, une flambée des prix de l'énergie pour les ménages et une perte de compétitivité face à des nations moins scrupuleuses. Pendant ce temps, l'Allemagne, pourtant donneuse de leçons, relance son industrie charbonnière. Où est la logique ?

Mais cette folie n'est pas seulement écologique et économique : elle est aussi financière. L'arnaque du marché du carbone, avec ses « droits à polluer » achetables et revendables, est devenue une manne pour les spéculateurs. Qui profite de ce système ? Sûrement pas les citoyens français, ni les entreprises, rackettés à coups de taxes écologiques et de réglementations liberticides, mais bien les financiers et les bureaucrates européens, toujours plus gourmands en fonds publics.

Il est temps de réagir. Plutôt que de nous flageller en écoutant les prêches catastrophistes des nouveaux inquisiteurs du climat, reprenons le contrôle de notre politique énergétique. Défendons notre industrie, refusons cette hystérie collective et remettons la science et la raison au centre du débat. La France a besoin d'énergie, de croissance et de liberté, pas d'une austérité écologique mortifère.

17:34 Publié dans Thomas Joly | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

NON à l’accord « Mercosur », Soutien à nos agriculteurs !

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Un communiqué de Reconquête !

Les agriculteurs français se battent pour survivre et pour nourrir les Français. Mais Bruxelles veut nous imposer des aliments douteux. 

Ursula von der Leyen, que vous n’avez pas élue, s’apprête à ratifier en force l’accord «  Mercosur », contre la volonté des Français. 

Cet accord ouvrirait grand les portes à : 

  • 99 000 tonnes de bœuf gavé aux hormones…
  • 180 000 tonnes de poulets élevés sur des grillages métalliques…
  • Des milliers de tonnes de céréales, gorgées de pesticides interdits en France…

Vous vous en doutez bien, la traçabilité des produits ne sera pas assurée comme elle l’est pour les produits français ! C’est la sécurité alimentaire des Français qui est directement menacée.

Pendant ce temps, la plupart de nos agriculteurs se tuent déjà à la tâche, à 70 h par semaine. 26 % des agriculteurs vivent sous le seuil de pauvreté. Pris à la gorge, certains n’arrivent même pas à dégager de revenu…

Ils croulent sous les normes toujours plus absurdes et doivent faire face à une concurrence déloyale.

Résultat ? Chaque jour, près de deux agriculteurs se suicident.

76 % des Français sont contre cet accord destructeur. 

Notre pays doit dire NON à cette trahison !

Non, Madame von der Leyen ! La France n'est pas un vulgaire territoire à votre disposition. C'est un peuple millénaire, façonné par des générations de paysans qui ont fait de notre terre la plus fertile d'Europe. 

Cette terre, c'est notre héritage, pas votre marché !

Nous exigeons :

  1. Le rejet immédiat et définitif de l'accord MERCOSUR
  2. La fin de la surtransposition des normes européennes qui pénalise uniquement nos agriculteurs
  3. La protection effective de notre souveraineté alimentaire

Notre agriculture n'est pas une variable d'ajustement. 

C'est notre patrimoine, notre sécurité alimentaire, notre avenir.

Signez et faites signer cette pétition en cliquant ici 

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08:51 Publié dans Communiqués de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

lundi, 24 février 2025

Oui, le peuple palestinien existe bel et bien

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Éric Delcroix

J’ai lu avec étonnement le texte de Michel Festivi, que je trouve le plus souvent pertinent, mis en ligne sur Synthèse nationale le 20 février, et intitulé « Aurait-on inventé l’islamo-Palestine ? ». Le discours est une justification du propos d’Israël Zangwill soutenant les vues sionistes sur la Palestine, supposée mensongèrement être « une terre sans peuple pour un peuple sans terre ». Ce n’est pas sans une certaine irritation que je vois référencé Taguieff et rejaillir l’increvable point Godwin avec le Grand mufti de Jérusalem reçu par Hitler, et patati et patata.

Rien n’est plus faux que le propos de Zangwill : le peuple palestinien existait bel et bien avant la création de l’État d’Israël (1948), même s’il n’avait pas de structures politiques propres, étant passé de la colonisation ottomane à la colonisation britannique. Les peuples sans structures politiques indépendantes n’en existent pas moins pour autant et les décolonisations en donnent bien des exemples...

Terrorisme et nettoyage ethnique

Non seulement le peuple palestinien existait depuis beau temps en 1948, mais de plus les analyses de l’ADN montrent que ce peuple est largement composé de descendants des juifs locaux du temps du Christ, de langue araméenne et convertis au fil des siècles au christianisme puis à l’islam. Ces mêmes marqueurs génétiques se retrouvent dans la diaspora juive, mais plus mélangés, métissés (ce qui met fin à la légende de la treizième tribu khazare).

En effet, contrairement à la légende reçue communément, les Juifs n’ont pas quitté en masse la Palestine après la destruction du Second Temple par Titus (il n’y avait ni paquebots ni trains ni avions, et aucun signe d’un nouvel exode) en l’an 70 de notre ère. Certainement des responsables juifs ont-ils dû fuir la répression romaine après que leur révolte ait été écrasée dans le sang, pour rejoindre une diaspora qui préexistait comme le montre l’histoire de Rome.

Quand au menu peuple, aux Juifs périphériques pour utiliser un terme d’actualité, il est tout bonnement resté sur place...

Terrorisme, nettoyage ethnique et islamisme

Les sionistes ont eu historiquement recours au terrorisme et au nettoyage ethnique, nettoyage ethnique toujours en cours, singulièrement en Cisjordanie. Dans la guerre asymétrique le terrorisme est toujours présent. Au demeurant, préférez-vous vraiment mourir d’une bombe d’avion plutôt que de celle qui est dans le coffre d’une voiture banalisée ? Voilà une sinistre variante de la peste ou du choléra.

Dans un premier temps et jusqu’à la deuxième guerre d’Irak, le mouvement de la résistance palestinienne a été profane, regroupant chrétiens et musulmans, notamment sous la direction de Yasser Arafat.

Avec les guerres d’Irak, de Libye et de Syrie, les Occidentaux, Américains et vassaux de ceux-ci, ont détruit les régimes modernistes et profanes arabes (Égypte exceptée), car ils gênaient la quiétude expansionniste de l’Israël. Et sur leurs ruines a poussé l’alternative islamistes, faite de bric et de broc.

Clairement, et pour faire court, si l’on avait laissé Saddam Hussein en place, nous ne connaîtrions pas ce terrorisme islamiste sunnite qui frappe jusqu’au cœur de Paris. CQFD.

« Aurait-on inventé l’islamo-Palestine ? ». Oui ! En tout cas, les Occidentaux n’ont pas inventé la Palestine et son peuple millénaire, mais ils ont bien inventé, par sottise, pusillanimité et suivisme belliqueux, le nouvel islamisme fou.

Synthèse nationale, comme son nom l'indique, est un point de rencontre où les différentes sensibilités de notre famille d'idées s'expriment régulièrement. Parfois, surtout lorsqu'il s'agit de sujets clivants (comme c'est le cas avec la question palestinienne ou le conflit en Ukraine par exemple), des points de vue opposés sont publiés. Cette diversité d'opinions fait la forces de la famille nationale. L'essentiel étant de se retrouver sur l'essentiel, à savoir l'amour de notre nation, de notre civilisation, de notre identité et de notre liberté... Voilà pourquoi, aujourd'hui, nous mettons en ligne cette réponse d'Éric Delcroix à un récent article de Michel Festivi cliquez ici   

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Revenons sur les élections en Allemagne

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Michel Festivi 

Les résultats des élections qui viennent d’avoir lieu outre-Rhin ce dimanche 23 février, sont extrêmement importants a plus d’un titre, tant pour l’Allemagne elle-même que pour les autres pays européens, dont la France. Il convient en premier lieu de bien les analyser, pour en tirer de justes et utiles leçons.

La plupart des commentateurs se contentent d’asséner des tautologies, sans prendre le soin d’analyser vraiment le scrutin. D’abord, un résultat électoral se compare toujours au précédent et s’étudie dans le cadre d’un contexte politico-économique. Le centre-droit allemand, la CDU/CSU est certes redevenue le premier parti, mais n’a pas obtenu le succès escompté, loin s’en faut. En 2021 la CDU/CSU comptait 197 députés, aujourd’hui, dans un climat des plus favorables pour elle, et contre un gouvernement aux abois et totalement décrié, elle obtient 208 sièges soit à peine une dizaine de plus. Contrairement à ce que souhaitait le parti, les électeurs ne lui ont pas donné une franche victoire, c’est le moins que l’on puisse dire.

Ce résultat est d’autant plus médiocre que parallèlement, les gauches qui gouvernaient le pays depuis 2021, dans le cadre d’une coalition des plus hétéroclites : le SPD, les Verts et les Libéraux du FDP ont sombré, corps et biens, décriées unanimement. Le SPD est devenu le 3e parti, ce qui ne lui était jamais arrivé, depuis 1949. Avec 120 élus, il perd 86 sièges par rapport à 2021, du jamais vu. Les Verts en perdent 33, ils en ont désormais 85. Quant aux libéraux du FDP, qui avaient 92 députés en 2021, il n’en a plus aucun. On voit donc que la CDU/CSU n’a pas profité quasiment du discrédit total dont était atteint le gouvernement multi-facettes d’Olaf Scholz.

Que dire du résultat de l’AFD, le seul parti allemand qui entend revenir drastiquement sur la politique migratoire à tout va, imposée par la CDU d’Angela Merkel, puis par le SPD et stopper le financement de la guerre Russo-Ukrainienne. Ce résultat est exceptionnel, n’ayons pas peur des mots, dans un pays totalement gangréné par le politiquement correct et la chape de plomb idéologique qui s’est imposée depuis 1945. Pour la première fois, un parti vraiment hors système, qui prône le retour à de vraies frontières, obtient un score plus qu’historique. Rappelons-nous les manifestations monstres, il y a encore quelques semaines, qui hurlaient à sa dissolution pour un mot tabou prononcé qui avait fait scandale : « la remigration », toute la gauche et même une partie de la CDU s’étaient unies pour anathémiser les dirigeants de l’AFD et les renvoyer aux poubelles de l’Histoire.

En 2021, divisée par des luttes intestines, l’AFD avec 10,34% perdait 11 sièges et se retrouvait avec 83 députés, se situant en 5e position loin derrière le SPD, la CDU/CSU, les Verts et les Libéraux. Depuis le 23 février, elle est devenue le 2e parti du pays, avec 20,6% et 152 élus, elle devance très largement ses suivants. Elle a profité, hélas, des crimes nombreux commis par des migrants souvent islamistes, qui ont choqué profondément le pays. Elle a bien sûr bénéficié de l’inefficacité absolue du gouvernement Scholz, un des pires depuis des lustres, elle a aussi tiré avantage des élections américaines, qui ont vu la victoire anti-wokiste de Trump, des actions de Musk et du discours de J.D Vance, le Vice-Président américain, qui a eu le courage d’énoncer leurs quatre vérités aux élites européennes qui ne pensent qu’à brider les libertés publiques et notamment la liberté d’expression. On notera que dans les cinq Landers de l’Est, l’AFD est arrivée très largement en tête, confirmant ses succès précédents aux élections régionales. 

On soulignera pour en terminer sur les résultats, que l’extrême gauche wokiste à souhait, Die Linke, reprend des couleurs avec 64 députés, 24 de plus, alors que l’extrême gauche souverainiste et populiste, BSW, qui avait percé aux élections européennes et ne parvient pas à passer la barre des 5%, de justesse, avec 4,9%, pâtissant sans doute du très bon score de l’AFD, Die Linke bénéficiant de l’effondrement du SPD sans doute.

Quelles conséquences désormais pour ce scrutin, alors qu’aucun parti ne dispose à lui seul d’une majorité ? La CDU/CSU vient d’affirmer, par son chef Friedrich Merz, qu’elle ne s’allierait pas avec l’AFD, mais apparemment avec les perdants du SPD, qui sont à l’origine de cette déconfiture. L’AFD au contraire a tendu la main à la CDU/CSU, pour une véritable union des droites, sa tête de liste, Alice Weidel a déclaré « Nous n’avons jamais été aussi forts au niveau national. Et nous sommes désormais solidement ancrés en tant que parti populaire ». Il y a quelques semaines, deux motions pour le renforcement des politiques anti-immigrationistes avaient été votées par la conjonction des voix CDU/CSU et de l’AFD au Bundestag, provoquant l’ire de toutes les gauches et d’Angela Merkel. 58% des allemands, lors d’un récent sondage, avaient affirmé vouloir fermement lutter contre l’immigration.

Le politiquement correct et le totalitarisme politique devraient donc encore œuvrer en Allemagne. Jusqu’à quand ? Le pays subi une crise économique qu’il n’avait jamais connu depuis la guerre, les crimes se multiplient, l’immigration sauvage et massive continue. Le centre droit allemand entend donc poursuivre une politique tiède et inconséquente, et ne pas tenir compte de la volonté des électeurs - le taux de participation a connu une hausse importante : 82,5% contre 76,4% -.  J.D Vance avait vu juste, les élites et politiques européennes sont hors sol et n’ont rien à faire du désir des peuples, on le savait, mais ces élections le démontrent, une fois de plus. Les électeurs français sauront-ils en tirer les conséquences, et ne pas se laisser piéger, de nouveau, par de bonnes paroles jamais concrétisées en actes, de la part de politiciens qui nous ont prouvé, dans le passé, depuis 40 ans, qu’ils trompaient leurs électeurs, dès les résultats acquis ? C’est toute la question.   

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Les raisons de notre déclin et de notre renaissance

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De livre en livre, le géographe Christophe Guilluy, ne cesse de décrire la fracture entre les élites et le peuple. Métropolia et Périphéria (Flammarion), son nouvel opus, ne déroge pas à la règle mais est sans doute son essai le plus personnel. Guilluy y mêle fable orwellienne, satire et souvenirs autobiographiques pour mieux toucher du doigt la contestation existentielle initíe par les gens ordinaires.

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Source : Figaro 24/2/2025

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Réaction du PdF suite à la percée historique de l'AfD en Allemegne

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Thomas Joly (président du Parti de la France) :
 
Le score historique réalisé par l'AfD lors des élections législatives anticipées ce dimanche est une victoire éclatante pour tous ceux qui refusent la soumission au politiquement correct et aux injonctions d'une caste qui méprise les peuples européens. Les électeurs allemands ont envoyé un signal fort : ils ne se laissent plus intimider par la propagande grotesque de leurs adversaires, qui n'ont que l'invective et l'insulte pour masquer leur faillite.
 
L'AfD est aujourd'hui le seul parti qui ose parler des véritables problèmes des Allemands : immigration incontrôlée, insécurité, crise énergétique et asphyxie économique sous le joug de Bruxelles. Ce succès démontre que l'Allemagne, comme tant d'autres pays en Europe, aspire à sauvegarder sa souveraineté et à défendre son identité.
 
Il est temps que l'Allemagne retrouve sa fierté et sa grandeur. Le vent tourne en Europe, et ce souffle nouveau annonce le réveil des nations.
 

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dimanche, 23 février 2025

Pourquoi pas créer des « contrats de détention » avec l’Afrique !

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« Un retour à l’envoyeur des OQTF, délinquants et immigrés clandestins : et si le rêve devenait réalité ? »

Entretien avec Philippe Randa (Propos recueillis par Guirec Sèvres pour le site Synthèse nationale)

Les attentats islamistes sont désormais récurrents dans toute l’Europe : en France, à Mulhouse, un homme fiché pour prévention du terrorisme a tué avec un poignard une personne et a blessé plusieurs policiers municipaux cliquez ici samedi 22 février le président de la République Emmanuel Macron a reconnu à cette occasion un « acte terroriste islamiste (...) qui ne fait pas de doute » ; sera-t-il « l’attentat de trop » qui pourrait faire bouger les lignes, c’est-à-dire que des mesures soient enfin ! prises pour stopper ce bain de sang, ici et dans toute l’Europe ?

On pourrait répondre par un douteux jeux de mots « L’espoir fait vivre ! » qui ne serait finalement pas plus inapproprié que les « Plus jamais ça ! » ou « Ils n’auront pas notre haine ! » qui ne font jamais qu’échos aux déclarations martiales des ministres de l’Intérieur – Gérald Darmanin, puis Bruno Retailleau – qui, bombant le torse, assuraient, l’un hier, l’autre aujourd’hui, qu’on « va voir ce qu’on va voir ! »… Constatons avec consternation : on attend toujours de voir, tueries après tueries… Gérald Darmanin a été ministre de l’Intérieur quatre ans de suite (6 juillet 2020 - 21 septembre 2024) et Bruno Retailleau l’est depuis déjà six mois et, ne pouvant guère comptabiliser de succès notoires à la direction de la place Beauveau, ils n’ont eu, l’un et l’autre, de cesse d’enchaîner les mêmes déclarations martiales… sans guère de résultats à ce jour ! Alors si « L’espoir fait vivre ! » est un douteux jeux de mots, préférons-le néanmoins à « leurs promesses n’empêchent pas les tueries ! (ou) … n’engagent que ceux qui y croient ! », au choix !

Pourtant, Bruno Retailleau, depuis son entrée place Beauvau, serait devenue la personnalité de droite préférée des Français…

Des Français ? Oh là ! , peut-être d’un camp politique qui a fait moins de 5 % à la dernière élection présidentielle, mais de « beaucoup plus de Français », c’est peut-être aller un peu vite d’y croire… Certes, ses déclarations vont globalement dans le bon sens, j’en conviens, mais quel est son bilan en six mois au ministère de l’Intérieur ? Et quel sera son bilan quand il quittera sa fonction ? Des esprits chagrins pourraient craindre d’entendre alors un pastiche de la chanson d’Annie Cordy La bonne du curé, rebaptisée La bonne du Bayrou : « C’est qu’j’voulais ben, mais j’pouvais point… Dieu me pardonne, J’étais la bonne du Françoué… Et j’voudrais toujours bien, Mais j’peux toujours point… »… Un refrain que nous ont servi tous les caciques de la Droite (de moins en moins) de gouvernement… Enfin, prions pour que mon scepticisme soit démenti par les résultats concrets qu’obtiendra Bruno Retailleau ; on ne peut que le souhaiter sincèrement.

Mais face à l’obstruction de l’Algérie, que peut-on faire ?

Déjà, remarquons que la France s’est précipitée dans le blocus contre la Russie dès le déclenchement de son offensive en Ukraine, compromettant tragiquement ses intérêts économiques que la Russie ne menaçait en rien, et ce, au nom de prétendus grands principes… Grands principes en revanche parfaitement oubliés quand il s’agit de l’Algérie, dirigée par une dictature militaire qui menace directement, elle, la sécurité intérieure de notre pays en refusant de « gérer » ses ressortissants venus clandestinement ou non sur notre sol, qu’ils soient imams haineux, délinquants de droits communs ou criminels islamistes. Sans oublier qu’Alger n’a de cesse d’insulter la France à tout propos, encouragée en cela par les honteuses déclarations de l’actuel locataire de l’Élysée à propos de l’histoire de nos pays. Sans oublier l’actuel « embastillement » de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal pour délits d’opinion. On imagine le tollé outre-Méditerranée si un écrivain franco-algérien était de même incarcéré par la France au seul motif de délit d’opinion.

L’Algérie refuse de récupérer ses expulsés d’origine algérienne en arguant de l’accord franco-algérien de 1968 qui « règlemente les circulations, l'emploi et le séjour des ressortissants algériens en France »…

Un accord détourné de ses buts originaux, cela se renégocie, se contourne, se dénonce… ou s’il n’y a pas de bonnes volontés de la part d’un des interlocuteurs, cela se combat. Quand la Colombie a empêché le retour de ses ressortissants expulsés des États-Unis sous prétexte qu’ils n’étaient pas traités avec « dignité », Donald Trump a immédiatement décrété des droits de douane supplémentaires de 25 % sur tous les produits colombiens… et tout aussi immédiatement, la Colombie a, je cite le communiqué de la Maison-Blanche, « accepté toutes les conditions du président Trump, y compris l'acceptation sans restriction de tous les étrangers illégaux de Colombie renvoyés des États-Unis, y compris à bord d’avions militaires américains, sans limitation ni délai. »

Mais la France n’est pas les États-Unis…

Et Emmanuel Macron n’est pas Donald Trump, c’est vrai… Question de… comment disent-ils déjà là-bas… Ah oui ! question de… cojones ! 

J’insiste : au-delà du bras de fer entre gouvernement français et gouvernement algérien, que pourrions-nous faire ?

Les expulsions qui ne sont que menaces d’expulsion, les placements en centres de détention ou les peines de prison en France sont « préférés » par l’immense majorité des OQTF, des délinquants ou des immigrés clandestins à un retour dans leurs pays. Même si pour nombre de migrants, le « paradis européen » n’est pas celui qu’on leur avait annoncé et surtout, pour beaucoup, parce qu’ils se sont endettés pour venir, eux ou leur famille, auprès des trafiquants de chair humaine, ces modernes esclavagistes, et de leurs complices des ONG auto-proclamées humanitaires. Pour en finir avec cette submersion migratoire qui, au final, sera un désastre pour tous, Européens comme Immigrés africains et nord-africains, pourquoi ne pas négocier avec un (ou plusieurs) pays du continent africain deux types de contrats de « détention » :

• D’une part, des centres de détentions pour les migrants qui n’auraient d’autres solutions que de s’en retourner alors dans leurs pays d’origine. Ne pouvant plus compter sur l’argent des aides financières multiples et variées de la France comme actuellement, ils ne seraient plus en mesure d’enrichir les trafiquants et ce trafic de chair humaine ne rapportant plus d’argent, cesserait de fait.

• D’autre part, des prisons pour les délinquants, religieux ou de droits-communs, qui purgeraient leurs peines « là-bas », sous la surveillance de leurs bienveillants, forcément bienveillants compatriotes africains et non des racistes, forcément racistes européens. Il me semble, mais cela n’engage que moi, que ceux qui y seraient acceptés sur notre sol, réfléchiraient alors à deux fois avant qui de vanter les bienfaits du Djihad, qui de se laisser aller à quelques menues incivilités, qui de trafiquer, qui de trucider quelques passants qui les croiseraient au mauvais endroit au mauvais moment…

La France paierait pour leurs détentions en Afrique ?

Si c’est le prix à payer pour être débarrassé chez nous et quitte à devoir payer, oui ! Et en s’assurant toutefois, par des contrôles réguliers, que les conditions de détentions soient d’une part « humaines » et d’autre part que ces « pensionnaires » ne finissent pas rapidement dans le ventre de quelques crocodiles qui, certes, seraient bien les seuls à les accueillir avec toute cette gourmande charité qui fait leur charme.

Et les Africains ne pourraient que remercier la France de favoriser leur essor économique en contribuant à leur fournir du travail à domicile. 

Vous rêvez ?

Disons que je préfère les rêves qui pourraient se réaliser aux cauchemars éveillés !

17:23 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

"Silenced", de Tommy Robinson, mardi à Bordeaux…

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Dr Alain de Peretti (président de Vigilance halal) :

La projection du film « Silenced » de Tommy Robinson, par Eric Mauvoisin aura bien lieu, comme prévu à Bordeaux, à la date et à l’heure annoncée, mardi 25 février 2025, à 18 h 30 ! Mais le lieu a changé. Comme il est devenu normal en France, le lieu prévu pour cela a été l’objet de menaces de antifas dans le cadre de leur stratégie constante de « harcèlement démocratique », qui est à la démocratie ce que le harcèlement sexuel est à l’amour… Nous avions heureusement prévu un plan B, suite à ce qui s’est passé à Montpellier pour cette projection il y a 15 jours. Le lieu sera communiqué par SMS à tous ceux qui sont inscrits ou vont s’inscrire, 24 heures avant. Possibilité de s’inscrire par téléphone ou SMS (0620314104) en déclinant votre identité pour un contrôle strict.

La signification de cette censure « par la bande » démontre la complicité des officines du système avec ces milices antifas qui sont leurs exécuteurs des basses œuvres. Elle démontre également l’importance de ce film dans notre combat. En effet, ce qui s’est produit au Royaume Uni démontre, comme je l’ai défini dans un précédent article, l’existence d’un racisme chimiquement pur, d’une attitude de conquérants voulant marquer par le viol les filles du pays conquis, confrontés à un pays atteint d’un véritable SIDA mental par propagande massive de l’idéologie « vivre-ensembliste » et diversitaire.

Un grand merci à Eric Mauvoisin de prendre son bâton de pèlerin ainsi qu’à Elon Musk qui a permis de remettre en lumière ce scandale absolu. L’incarcération pour motif politique de Tommy Robinson est la preuve absolue de ce que le vice-président américain, James David Vance, a dénoncé à Munich récemment.

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La fin de la grande illusion européenne

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Washington et Moscou négocient seuls, les États-Unis ne garantissent plus la sécurité du Vieux Continent, l’Ukraine est défaite... : pour l’Europe, le printemps sera glacial. Pierre Lellouche, spécialiste des relations internationales, dresse un tableau plutôt sombre pour l’avenir de l’Europe.

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Source : Journal du dimanche, 23/2/2025

08:19 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Cette chaîne qu’on abat

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En France, une démocratie occidentale avancée, il est légal de fermer une chaîne de télévision. Et de mettre 400 personnes sur le trottoir. C’est la mésaventure qui vient d’arriver à la chaîne de télévision C8 pourtant l’une des toutes premières  chaînes de la TNT. Décision prise par cet organisme qu’est l’Arcom qui a pour particularité d’être aux mains de fonctionnaires et donc aux ordres de l’Etat profond. Autant dire de cette bien-pensance qui gangrène la liberté d’expression. Une fois de plus, c’est avec raison que Pascal Praud, dans le Journal du dimanche, dénonce ce scandale sans que les autorités ne bougent le petit doigt.

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Source : Journal du dimanche 23/2/2025

08:15 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

samedi, 22 février 2025

Méfiez-vous, les "nazis" sont partout ! Ou quand l'absurdité finit par l'emporter...

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Synthèse nationale

Que nos "amis" les antifas, en bons obsessionnels maladifs de l'anti-fascisme qu'ils sont, voient des "nazis" partout, cela n'a rien d'étonnant. Après tout, c'est leur fonds de commerce... Quelques-uns en vivent grassement, une poignée d'excités et de naïfs y croit réellement et la majorité de nos compatriotes, fort heureusement, s'en fout complètement. 

Le moindre mot prononcé (parler de "races" ou de "nations" par exemple), le moindre geste effectué (saluer son voisin le matin ou ses auditeurs après une conférence en levant le bras droit), posséder une Mercedes ou une Volkswagen, avoir un livre de Raymond Aron dans sa bibliothèque, regarder Praud ou Morandini sur C-news... Bref, tout est bon pour se retrouver qualifier de "nazi" par les toquards antifas en mal de frissons.

Leur stratégie douteuse a au moins un avantage : c'est qu'à force de traiter de "fascistes" et de "nazis" les Français plus ou moins droitards, ceux-ci finissent par croire qu'ils le sont vraiment. Et comme ils sont donc eux-mêmes devenus "fascistes" ou "nazis", cela induit que les fascistes et les nazis sont, comme eux, de braves gens dont on dit beaucoup de mal sans savoir pourquoi... 

Pendant ce temps, le wokisme fait des ravages et l'islam progresse à grand pas sur notre continent. Les antifas jouent ainsi parfaitement leur rôle de bons petits collabos d'opérettes du moment.

Mais le plus inquiétant n'est pas là...

Le drame, c'est que face à ces balivernes anti-fascistes, ceux qui sont sensés incarner la résistance nationale, populaire et identitaire ; ceux qui rassemblent, d'élections en élections, un nombre croissant de Français qui veulent rester français dans une France française ; ceux qui sont les héritiers de celui qui a ouvert, sans rien renier, les yeux à un grand nombre de nos compatriotes ; ceux-là même courbent allègrement l'échine face au premier mirage venu. L'attitude grotesque de l'actuel président du RN suite au supposé "salut nazi" de Steeve Banon en est la parfaite illustration.

Banon (adulé lors du congrès de Lille en 2018 au cours duquel le FN devint RN) n'est peut-être pas un saint-homme aux yeux des tenants de la pensée dominante, mais de là à l'imaginer lui aussi comme étant un "tortionnaire de camps de concentration", il ne faut pas exagérer. Il n'est pas le premier à saluer son auditoire en tendant le bras. Il faut arrêter d'être hypocrites, cela peut arriver à quiconque se retrouvant face à une foule enthousiaste. Les photos de "grandes consciences universelles" (telles Obama ou Macron pour ne citer qu'eux) sont pléthores, et cela ne choque personne. 

Dans ce contexte, la décision de Jordan Bardella de ne pas prendre la parole à la Convention des conservateurs est non seulement ridicule mais, pire encore, elle est significative de l'incapacité du RN, en l'état actuel des choses, a résister aux injonctions du "camp du bien" une fois qu'il aura accédé au pouvoir. Si toutefois il y accède...

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12:10 Publié dans Editoriaux | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Dialogue Michel Onfray – Véronique Le Floc’h de la Coordination rurale

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La France doit se remettre à produire, non pas pour l’export mais pour la souveraineté alimentaire et agricole de la France. Pour cela, nous devons aussi nous départir des idéologies écologistes et éloignées de la réalité. La sécurité alimentaire est la base de la paix sociale. Les agriculteurs sont le ciment sur lequel les gouvernements bâtissent leur pouvoir. Il ne faudrait pas qu’ils l’oublient.

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Source : Le Figaro 22/2/2025

12:03 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

La révolution géopolitique de Donald Trump

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Mathieu Bock-Côté

Depuis un mois qu’il est installé à la Maison-Blanche, Donald Trump a engagé ce qu’il faut bien appeler une révolution géopolitique. On l’a d’abord vu avec ses étonnantes ambitions prédatrices, en Amérique du Nord, où il répète qu’il veut s’emparer du Groenland, annexer le Canada pour le transformer en 51e  État américain et restaurer la souveraineté des États-Unis sur le canal de Panama. On ne sait pas exactement jusqu’où ira le président américain, qui pratique l’art de la déclaration fracassante pour mieux déstabiliser ses adversaires ou ses partenaires, afin d’obtenir d’eux les concessions désirées. Chose certaine, il souhaite vassaliser ses voisins et constituer, sous une forme inédite, un empire nord-américain. Ne faisons pas l’erreur de voir dans sa politique une série de gestes impulsifs. Car la vision de Trump repose sur un double diagnostic.

D’abord, l’Amérique aurait financé au point de se ruiner la protection militaire de ses alliés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale – sa position hégémonique se serait retournée contre elle. C’est d’ailleurs ce qui le pousse à traiter l’Europe comme un protectorat, au point même de s’engager, avec Vladimir Poutine, dans un nouveau Yalta, prenant prétexte de la nécessaire résolution de la question ukrainienne. Les Européens se désolent de ne pas y être invités, mais il est légitime de demander sous quel drapeau ils s’y présenteraient – à moins qu’ils ne consentent une fois pour toutes à abdiquer leurs souverainetés nationales pour constituer dans l’urgence une souveraineté européenne. Ensuite, Trump est convaincu que l’Amérique a payé le prix du libre-échange des trente dernières années et il mise sur une politique tarifaire musclée pour accélérer la réindustrialisation américaine.

L’impérialisme américain renonce à sa forme universaliste et messianique du XXe siècle et du début du XXIe pour parler explicitement le langage du rapport de force, et devient même explicitement prédateur, ce qui risque, à terme, de transformer l’expérience trumpienne en repoussoir, alors qu’en politique intérieure elle pourrait bien être fructueuse. Trois cycles historiques se ferment. D’abord celui ouvert avec la fin de la Première Guerre mondiale, marqué par la fin des empires continentaux et la célébration du principe des nationalités, avec Woodrow Wilson. Ensuite celui associé à la création de l’ONU, après la Seconde Guerre mondiale, qui entendait, autant que possible, inscrire la résolution des conflits dans un ordre international nouveau. Enfin celui issu de la chute du communisme, en 1989, qui rêvait d’un monde pacifié par le droit et le commerce, où les différences entre les peuples et les civilisations s’estomperaient progressivement. Ce fantasme était aussi celui d’une homogénéisation juridique et administrative de l’humanité. L’UE est aujourd’hui la dernière à y croire.

L’impérialisme trumpien répond toutefois à un mouvement semblable engagé par la Russie de Vladimir Poutine, bien antérieur à l’invasion de l’Ukraine, et même antérieur à l’occupation de la Crimée. Le complexe obsidional de la Russie n’est pas nouveau. Mais il n’explique pas tout. On l’a compris, Poutine entend, directement ou indirectement, restaurer la souveraineté russe partout où se trouvent des populations russes, ceux que les Américains appellent les ethnic Russians. Avec raison, les Baltes s’inquiètent, dans la mesure où leurs pays, surtout la Lettonie et l’Estonie, ont été victimes, après la Seconde Guerre mondiale, d’une colonisation russe, qui prenait la forme d’un véritable coup d’État démographique. Les Baltes, au moment de l’indépendance, durent engager les moyens nécessaires pour redevenir maîtres chez eux et reprendre le contrôle de leurs pays. Cette réaffirmation identitaire fut interprétée par Moscou comme une politique de persécution des minorités russes. Il n’est pas inimaginable que cela serve de prétexte à Poutine pour en finir avec ses petits voisins.

L’heure est donc au retour des empires. La place des nations peut sembler menue dans ce nouveau monde. Il n’est pourtant pas si neuf. Aux grandes heures de la guerre froide, les nations semblaient condamnées à se dissoudre dans les deux blocs idéologiques qui s’affrontaient. Elles ont néanmoins survécu, en cherchant toujours à affirmer dans les interstices d’un système broyeur. La France gaulliste s’était voulue, d’ailleurs, le porte-étendard de la cause des nations. Il est possible que dans la période qui s’ouvre, ce rôle lui sied davantage que celui de militante entêtée d’un fédéralisme européen qui accélère la sortie de l’histoire de l’Europe davantage qu’il ne lui permet d’y prendre sa place. Une Europe des nations, délivrée de sa gangue technocratique, peut de nouveau se présenter comme la civilisation de la liberté. L’identité des peuples devenant ici le fondement de leur liberté.

Source : Le Figaro 22/2/2025

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Ce que les Français doivent à leurs paysans

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Guillaume Tabard

Cette année 2025 est une année sans élection. Et pourtant les politiques se précipiteront à nouveau dans les allées du Salon de l’agriculture, indexant leur popularité sur la chaleur de l’accueil qui leur sera réservé et sur la durée qu’ils passeront porte de Versailles. C’est habituel. Mais pourquoi cette ruée ne vaut que pour le SIA? Aucune compétition analogue pour le Salon de l’automobile, par exemple, alors que, par le poids économique du secteur, le nombre d’emplois concernés ou en raison de la passion française pour la voiture, on pourrait l’imaginer. C’est que dans la vie du pays et, disons-le, dans son « identité », l’agriculture a une valeur qui dépasse infiniment le périmètre de son activité.

Le nombre d’actifs de ce qu’on appelait autrefois le secteur « primaire » a fondu de manière dramatique au cours de ces dernières décennies, et continue de diminuer. Nombre d’agriculteurs ne parviennent plus à vivre de leur travail, ce qui décourage les vocations et n’incite pas à la transmission des exploitations. Mais l’ensemble des Français regardent ce petit « reste » avec une bienveillance, une admiration et même une affection dont ne bénéficie aucune autre catégorie de la population.

Cela vient de fait que chacun, même parmi les plus citadins, a des racines qui le rattachent à la campagne. La terre qu’ils n’ont plus à leurs semelles, les Français la gardent dans un coin de leur mémoire. Les agriculteurs sont à leurs yeux les gardiens d’un monde délaissé et d’un poumon vital sans lequel le pays étoufferait. Surtout, les Français mesurent leur apport irremplaçable dans deux domaines. D’une part, pas d’alimentation sans eux. Chacun est conscient que la disparition des exploitations achèverait de nous rendre dépendants des importations.

D’autre part, plus de vie des territoires sans eux. À quoi ressemblerait une France dont les terres seraient en jachère ou remplacées par des pavillons ou des zones commerciales ? La défense de la ruralité n’est pas une posture esthétique. Par leur travail, les agriculteurs sont les gardiens des paysages et de la diversité des territoires. Ils mènent par procuration un combat qui est celui de tout le pays.

Il n’est pas étonnant que, de tous les mouvements de contestation récents, celui des agriculteurs soit le plus populaire. Et de loin. L’opinion comprend qu’ils ne défendent pas uniquement leurs intérêts catégoriels, mais l’avenir de tous. Cette sympathie ne doit cependant pas rester verbale. Si l’on veut sauver l’agriculture, il faut s’en donner les moyens. Le vote définitif de la loi d’orientation agricole est une étape importante. Et qui aurait pu être plus rapide sans l’absurdité de la dissolution et l’inconséquence de la censure. L’État n’en a toutefois pas fini avec son devoir d’assistance à une agriculture en danger. Les consommateurs aussi ont leur responsabilité : aimer les paysans, c’est bien, acheter leurs produits, c’est mieux, même s’il faut parfois y mettre le prix. Il faut enfin tordre définitivement le cou à l’assimilation agriculteurs-pollueurs. Ce n’est pas défendre l’environnement que compliquer la vie de ceux qui, plus que d’autres, sont les premiers défenseurs d’une terre qui est effectivement à sauver

Source : Le Figaro 22/2/2025

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Journal du chaos

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vendredi, 21 février 2025

JORDAN BARDELLA ÉTAIT-IL À NUREMBERG EN 1933 ? LA PRESSE AUX ORDRES DEVRAIT CREUSER LE SUJET...

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Prenant prétexte d’un "salut nazi" (?) fait par Steve Bannon lors du congrès des conservateurs CPAC, Jordan Bardella a décidé de renoncer à intervenir comme cela était prévu. Un signe de plus de la chiraquisation du Rassemblement national, qui fait de la peur de son ombre l’alpha et l’omega de ses décisions politiques. Imaginons un instant que ce parti parvienne au pouvoir, ce qui n’est pas réellement gagné, il suffira d’une campagne de presse pour le faire renoncer, reculer, dans un mouvement de chiraquisation pitoyable…
 
Réaction de Steve Bannon à propos de l’annulation de Jordan Bardella à la CPAC : « C’est un petit garçon, s’il annule à cause de ce que dit la presse mainstream sur mon discours, il n’est pas digne de diriger la France ».

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Les ONG contre nos agriculteurs

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Céline Imart *

Au Salon de l’agriculture 2025, près de 600 000 visiteurs sont attendus – moins les 100 environ des Soulèvements de la terre, qui ne sont, a priori, pas invités cette année. Allélula. Beaucoup viennent voir les bêtes, et aussi les bêtes curieuses que deviennent les agriculteurs, prelière espèce en voie de disparition dans ce pays, bien avant le castor ou le loup.

À l’heure où ils luttent chaque jour pour leur survie face à des normes toujours plus contraignantes, une concurrence déloyale et l’inflation des coûts de production, un autre parasite n’hésite pas à venir manger sur le dos de la bête : les ONG. Car derrière le masque lisse de la « société civile », elles sont nombreuses à influencer massivement les politiques agricoles en Europe. Elles sont devenues des bêtes à concours de la captation d’argent public, directement de la Commission européenne, mais aussi du ministère de l’Écologie ou des agences régionales et du Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader), deuxième pilier de la PAC, dont les fonds sont gérés par les régions. Et sous couvert de défense de l’environnement, elles imposent une vision idéologique radicale qui sacrifie nos agriculteurs sur l’autel du militantisme.

Quitte à devenir leur bête noire, j’ai réussi à mettre à l’ordre du jour de la plénière du Parlement européen un débat sur le financement des ONG via Life, l’un des programmes de la Commission européenne dédié à l’environnement et à l’action climatique. Life, c’est un budget de 5,4 milliards d’euros sur sept ans. 109 millions « seulement » sur la période 2021-2027 subventionnent le fonctionnement des ONG, le reste étant consacré à des programmes « opérationnels » pour l’environnement.

Petit pense-bête des actions opérationnelles financées dans ma région Occitanie : programme Biodiv’Paysanne, lancé en 2024, ou l’on retrouve en bénéficiaires Solagro, le Conservatoire des espaces naturels, et l’association Terres de liens, étroitement iée à la Confédération paysanne (proche des Verts et de l’extrême gauche). En réalité, c’est une majorité des fonds publics qui sont distribués au profit d’une minorité idéologiquement engagée.

Le dernier scandale mis en lumière lors de ce débat ? La Commission a orienté des fonds, sous l’égide de la DG Environnement dirigée par l’architecte du Green Deal, Frans Timmermans, vers des ONG environnementales chargées d’effectuer un lobbying particulièrement actif auprès des députés européens. Cherchant ainsi à imposer l’agenda décroissant de la stratégie Farm to Fork. Bien que juridiquement valides, ces actions de la part de la Commission sont éthiquement contestables, car elles sanctuarisent la création d’un véritable circuit fermé entre les décideurs et les ONG, où l’idéologie prévaut sur l’intérêt général.

Certaines sont d’ailleurs déjà financées par les Open Society Foundations de George Soros, à l’instar des Amis de la Terre et de Climate Action Network. Car la constellation des ONG perçoit aussi des financements de fondations privées liées à des intérêts étrangers.

Au mois de mai, je sensibiliserai d’ailleurs l’ensemble des institutions européennes sur le financement des associations dites « de bien-être animal » par des entreprises américaines de la food tech qui investissent des sommes considérables dans la recherche sur la viande dz laboratoire.

Ces ONG « bien-être animal » contribuent profondément à déstabiliser notre élevage. Dans la révision du règlement sur le transport des animaux par exemple, ce qui se joue est l’incapacité totale et concrète des éleveurs, des transporteurs et des négociants d’exercer leur métier ! Restriction des conditions de chargement à un niveau surréaliste, obligation de disposer de certificats d’aptitude au bien-être animal et, sommet du ridicule, des pentes de rampes de chargement calibrées au degré près par rapport à l’horizontale du soleil! À quand le port obligatoire du sextant pour charger une poule ?

Mais à les entendre, ce sont les éleveurs qui sont bêtes à manger du foin, incapables de comprendre ce qui est bon pour leurs propres animaux. Je vais bien sûr déposer un amendement de rejet sur ce texte. Au-delà, en alliance avec d’autres députés européens, j’ai mis sur la table des propositions pour exiger plus de transparence et stopper le dévoiement de fonds européens qui nourrissent des associations engagées contre notre souveraineté alimentaire.

Car le plus scandaleux, c’est que les ONG pullulent grâce à ces financements obscurs. Contrairement aux entreprises, elles ne sont soumises à aucune obligation de transparence comptable. Un rapport de la Cour des comptes européenne a révélé un déficit criant de contrôle : des millions d’euros d’argent public s’évaporent sans aucune transparence, alimentant des organisations qui sabotent nos filières.

Nous exigeons une réforme immédiate : toute association recevant de l’argent public doit être soumise aux mêmes règles que les entreprises. Pas de transparence ? Pas de subventions. Nous avons marqué quelques points pour faire changer la petite musique ambiante à Bruxelles : inscription d’un débat en plénière, événement sur le financement par des intérêts étrangers, mise sous pression de la Commission avec le Green Gate. Mais la bataille ne fait que commencer.

Et il faut taper là où ça fait mal : au portefeuille. Je vais continuer, point par point, ligne par ligne, financement après financement, à me mettre sur leur chemin. Nos agriculteurs ne sont ni des dealers ni des pollueurs, ce sont les bâtisseurs de notre souveraineté alimentaire. Ils méritent notre respect, notre soutien et des politiques qui les défendent. Et ils peuvent compter sur mon combat pour les aider à reprendre du poil de la bête. Mon engagement est clair : je ne laisserai personne saboter leur avenir. Ni les technocrates hors sol. Ni les idéologues dogmatiques. Ni les agitateurs escrolo-médiatiques, qui rêvent d’un monde sans paysans, mais avec toujours plus de subventions pour leurs cercles militants.

(*) Céline Imart est diplômée de Sciences Po Paris
et de l’Essec. Elle est agricultrice et députée européenne LR.

Source : Le Figaro 21/02/2025

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La récolte des « Bonnets jaunes »

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La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol

Du 15 au 31 janvier 2025, environ deux millions de personnes ont désigné leurs représentants aux chambres d’agriculture dans chaque département, à l’exception notable de l’Île-de-France, de la Corse et de l’Outre-mer qui détiennent pour leur part un organisme interdépartemental ou d’échelle régionale. Le vote s’est effectué soit en ligne sur Internet, soit par correspondance.

Renouvelées tous les six ans, les chambres d’agriculture défendent les intérêts agricoles auprès des différents services de l’État. Elles conseillent les exploitants agricoles et forestiers et leur proposent diverses prestations d’ordre économique et financier. Par ailleurs, les résultats de ces élections déterminent le financement public des syndicats qui s’élève à quatorze millions d’euros par an.

Le vote se déroule suivant cinq collèges spécifiques : le collège 1 concerne les chefs d’exploitation et assimilés; le collège 2 regroupe les propriétaires fonciers et usufruitiers; le collège 3A s’intéresse aux salariés de la production agricole; le collège 3B aux salariés des groupements agricoles (dont les coopératives) et le collège 4 aux anciens exploitants et assimilés, c’est-à-dire aux retraités. Le collège 1 applique le scrutin de liste à un seul tour avec une prime majoritaire : la liste arrivée en tête obtient la moitié des sièges et le reste se répartit à la proportionnelle. Les quatre autres collèges pratiquent le scrutin majoritaire uninominal à un tour. Les syndicats salariés tels la CGT ou SUD présentent des candidats dans les collèges 3A et 3B. Mais c’est le collège 1 qui attire surtout l’attention.

La participation en 2019 dans ce premier collège s’élevait à 46 %. Cette année, elle s’établirait à 50 %. Longtemps, la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) et son allié, les Jeunes Agriculteurs (JA), ont dominé le paysage syndical. Cette hégémonie perdure : l’alliance FNSEA – JA conserve 80 % des chambres d’agriculture en raison du mode de scrutin. Toutefois, les derniers résultats remettent en question cette domination.

Au terme d’une année riche en agitations médiatiques et chamailleuses, la Coordination rurale remporte onze nouvelles chambres (Ardennes, Charente, Charente-Maritime, Cher, Dordogne, Gers, Gironde, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Lozère, Tarn) qui viennent s’ajouter aux trois déjà détenues (Vienne, Haute-Vienne et Lot-et-Garonne). Avec 70 % des suffrages, la Coordination rurale se consolide dans son bastion historique du Lot-et-Garonne dont elle tient la chambre d’agriculture depuis 2001. Mieux, pour la première fois de son histoire, elle va peut-être gérer la chambre régionale d’agriculture de Nouvelle-Aquitaine. Au cours de nombreuses actions, ses vaillants adhérents n’ont pas hésité à porter avec fierté un bonnet jaune, belle et sympathique synthèse entre les Bonnets rouges bretons de 2013 et les Gilets jaunes de 2018 – 2019.

Certes, l’alliance FNSEA – JA demeure fortement implantée dans les régions céréalières d’Île-de-France et du Nord, mais elle enregistre une déperdition flagrante de voix en faveur non seulement de la Coordination rurale, mais aussi de la Confédération paysanne. Rendue célèbre grâce à José Bové, le syndicat agricole altermondialiste n’était majoritaire qu’à Mayotte où l’élection a été reportée, suite aux dévastations catastrophiques du cyclone Chido de décembre 2024. La Confédération paysanne vient de gagner l’Ardèche et, dans le cadre d’une association syndicale, la Corse et la Guyane. Ancienne courroie de transmission du PCF dans les campagnes, le MODEF (Mouvement de défense des exploitants familiaux) réalise des résultats minuscules, à l’exception de la Guadeloupe qui reste dans son giron (30,76 %).

Outre la percée des « Bonnets jaunes » et le succès de la Confédération paysanne, il faut signaler la réussite de listes indépendantes dans quelques départements. La plus emblématique se trouve en Haute-Garonne. La liste « Unis pour notre avenir – Les Ultras de l’A64 » (en référence à cette autoroute souvent bloquée), soutenue par Jérôme Bayle, obtient 41,06 % et relègue la Coordination rurale à la troisième place. En Ariège voisine, la liste « Libre de cultiver notre avenir » engrange 39,65 % devant une Confédération paysanne forte (35,04 %). Est-ce un hasard si un dissident de la FNSEA a conduit cette liste victorieuse ? Des esprits chagrins n’y verraient-ils pas un stratagème pour empêcher la Confédération paysanne de gagner ? En Moselle, la liste « Territoires et filières » récolte 38,10 % des suffrages. L’analyse de ces résultats témoigne d’une volonté – encore minoritaire – d’arrêter la cogestion des affaires agricoles avec un État à la fois incompétent, vétilleux et omnipotent. Le sujet du libre-échange (accord commercial avec le MERCOSUR et entrée massive des productions agricoles ukrainiennes sur le marché européen) explique grandement le vif mécontentement du monde agricole en grande souffrance.

Le refus du libre-échange est à l’origine de la Coordination rurale, scission de la FNSEA en 1991 à propos de nouvelles règles fixées par la Politique agricole commune (PAC) pour 1992. Quand le rejet du libre-échange ne s’accompagne pas d’une ouverture inclusive à l’autre, il est aisé aux bien-pensants d’apposer l’étiquette « extrême droite » sur les opposants de la mondialisation. Récemment encore, un site bien connu de délation, qui se veut « magazine urbain », a dénigré la Coordination rurale. Ses détracteurs se plaisent à user d’un syllogisme qui se veut imparable.

Afin d’obtenir le statut de syndicat et de pouvoir se présenter aux élections des chambres d’agriculture, la Coordination rurale absorbe dès sa fondation la vénérable Fédération française de l’agriculture dont le président depuis 1982 s’appelait Alexis Arette (1927 – 2023). Paysan favorable à l’agriculture biologique, poète béarnais et redoutable essayiste aux convictions catholiques de tradition bien trempées, Alexis Arette critiquait avec constance la FNSEA. De 1986 à 1998, il siégea au conseil régional d’Aquitaine pour le… Front national ! Principal instigateur des jacqueries anti-gouvernementales en 1991 – 1992, il fit que les ministres d’Édith Cresson, éphémère première ministresse, n’osaient plus sortir de leur palais ministériel sans l’autorisation préalable de Matignon. Alexis Arette fut enfin la cheville ouvrière aux côtés du néo-corporatiste Benjamin Guillemaind et de l’économiste non-conformiste Janpier Dutrieux de l’Alliance sociale des peuples et pays de France.

Alexis Arette a insufflé à la Coordination rurale un bel esprit combatif. Le Système médiatique d’occupation mentale s’indigne de la proximité politique supposée de ce syndicat avec la droite nationale de conviction alors que ses statuts internes imposent l’apolitisme (à l’instar des maires sans étiquette). La Coordination rurale n’est pas la seule à être proche d’une sensibilité politique particulière. La FNSEA et les JA ont donné deux ministres de droite libérale (François Guillaume et Christian Jacob) depuis 1986. La CGT reste proche des communistes. La CFDT ne cache pas ses affinités avec les socialistes. SUD – Solidaires se tourne nettement vers La France Insoumise. Le premier courant électoral français ne pourrait-il pas avoir des correspondants parmi les exploitants agricoles ?

Les campagnes françaises répliquent aux politiques démentes de destruction de l’agriculture qui favorisent une industrialisation alimentaire standardisée. Le maintien d’un secteur agricole dynamique, futur pourvoyeur d’emplois, devient dorénavant l’enjeu majeur pour le XXIe siècle.    

Salutations flibustières ! 

• « Vigie d’un monde en ébullition », n°144, mise en ligne le 18 février 2025.

10:18 Publié dans Georges Feltin-Tracol | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Bernard Germain, auteur de "L'islam, pire que le nazisme et le communisme", répond aux questions de Riposte laïque

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Riposte Laïque : Vous êtes l'auteur du dernier livre des éditions Riposte Laïque, intitulé "L'islam, pire que le nazisme et le communisme". Pouvez-vous nous expliquer l'histoire de ce livre ?

Bernard Germain : Ce livre se veut un outil permettant de répondre à une question : qu’est-ce qui menace le plus notre société occidentale et plus particulièrement française ?

Certains nous disent que c’est le fascisme. D’autres que ce serait le retour d’un régime de type communiste par exemple en cas de victoire en France d’un parti comme la LFI. Reste que malgré de nombreuses alertes très peu de monde ne semble s’inquiéter du danger que représenterait l’arrivée au pouvoir d’un régime basé sur l’islam, dont je rappelle que c’est une orthopraxie c’est à dire une religion qui embrasse tous les aspects de la vie de la société, contrairement au catholicisme par exemple. Tout se passe comme si les gens ne croyaient pas crédible l’arrivée à la tête de notre société d’un tel régime.

Or, avec l’immigration incontrôlée que nous vivons, des millions de migrants arrivent en provenance de l’Afrique du Nord et Subsaharienne. La très grande majorité de ces gens sont des musulmans. Par une évolution démographique déjà constatée notre société risque d’être confrontée prochainement à des bouleversements que beaucoup refusent de prendre en compte. Ils refusent d’accepter de voir le réel.

Ce livre étudie ces trois systèmes politiques et évalue la probabilité d’instauration chez nous de chacun de ces régimes et les risques que cela impliquerait pour notre société si l’un ou l’autre parvenait au pouvoir.

Boualem Sansal pour sa part nous a prévenu. Selon lui, le danger le plus grave est représenté par l’islam.

Vous avez écrit, en quelques années, beaucoup de livres sur de nombreux sujets, mais jamais sur l'islam. Vous ne considériez pas ce combat comme prioritaire ?

J’ai écrit mes livres en fonction des problèmes du moment. Par exemple, le wokisme a été écrit en 2022 cliquez là à un moment où il commençait à devenir un vrai problème mais peu de gens avaient réellement conscience de l’importance et l’urgence de la mobilisation contre cette idéologie délirante de l’occident dégénéré.

Mon livre sur l’Europe cliquez ici a été publié fin 2023, c’est à dire six mois avant les élections européennes, afin d’alerter les citoyens sur ce qu’est réellement l’Europe et pourquoi il faut impérativement en sortir afin de retrouver notre souveraineté et sauver notre pays. D’ailleurs à l’époque, il n’y avait aucun débat ou émission pour dénoncer les dangers de l’Union Européenne.

Aujourd’hui j’ai écrit ce livre sur les dangers de l’islam pour notre société car il existe d’innombrables preuves de sa dangerosité. Preuves matérialisées par les très nombreux attentats, agressions, meurtres ou flambée de délinquance dont sont à l’origine des gens qui se réclament de cette religion. Il n’y a plus aucune semaine sans qu’un évènement ne vienne nous rappeler la réalité et la gravité de ce sujet.

En Angleterre avec l’affaire des gangs pakistanais qui ont violé de très nombreuses jeunes anglaises pendant de très longues années.

En Allemagne avec les récents attentas à Noël ou tout récemment à Munich et juste un peu avant dans un parc.

En Autriche avec un individu Afghan qui a poignardé plusieurs personnes et qui rigolait au moment de son arrestation.

En France, avec les multiples meurtres causés par la « diversité » à coup de machette ou de couteau.

Bien sûr, ces problèmes n’existent pas depuis seulement quelques jours. Mais ces dernières années et surtout ces derniers mois, ils n’ont fait que croître et prospérer et ont atteint maintenant un niveau absolument insupportable. Il était donc temps d’y consacrer un livre afin de faire le point et alerter nos concitoyens.

Vous avez été, suite à vos engagements, durement critiqué, voire insulté, dans le journal local Le Poher, et même dans L'Humanité. Ces calomnies vous ont-elles atteint ?

Je ne suis absolument pas atteint ni touché. En fait je fais mienne cette déclaration de Rosa Luxemburg qui disait en substance « quand la bourgeoisie dit du bien de moi, je me demande quelle connerie j’ai faite ». Transposons : le jour où la gauche et les bien pensants diront du bien de moi, j’y verrai une raison de me demander quelle erreur j’ai pu faire. En l’occurrence, leur critiques, et même leurs insultes et calomnies sont plutôt des médailles qu’ils me décernent. C’est la preuve que j’ai bien agi ou bien parlé.

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jeudi, 20 février 2025

Aurait-on inventé l’islamo-Palestine ?

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Michel Festivi

Depuis quand existerait la Palestine ? Existe-t-il un peuple palestinien ? Pour appréhender la question israélo-palestinienne, ces questions sont primordiales et fondamentales. Y avait-il sur ce territoire du Proche-Orient, avant l’arrivée des juifs, un peuple dit « palestinien » avec une conscience nationale, des frontières fixes et reconnues ? Vouloir faire l’impasse sur ces considérations essentielles, reviendrait à fausser complètement les données du problème. Or c’est bien ce que font, ceux qui n’ont que les yeux de Chimène pour les Palestiniens, et qui ne perçoivent le différend palestino-israélien que sous le prisme de l’antisionisme.

C’est à toutes ces interrogations et à bien d’autres, que tente de répondre le politologue bien connu et auteur de dizaines d’ouvrages, Pierre-André Taguieff, dans son dernier livre, L’invention de l’islamo-palestinisme, aux éditions Odile Jacob. Il vient de donner un entretien passionnant à Judith Waintraub pour le Figaro Magazine.

Taguieff est catégorique, avant l’arrivée du sionisme moderne sur cette terre, il n’y avait que des Arabes majoritairement musulmans sous domination coloniale, celle des Ottomans en dernier lieu. L’historien nous explique que c’est en quelque sorte en réaction à l’apparition du nationalisme juif, que « le nationalisme palestinien » a pris la forme d’un « national-islamisme ». Cette construction idéologique s’est faite sur le fondement d’une instrumentalisation de la cause antijuive, avec comme théoricien essentiel, Haj Amin al-Husseini, Grand Mufti de Jérusalem. Il considérait les juifs comme de simples « dhimmis », sur une terre musulmane. On se souvient que ce Grand Mufti, fut un aficionado d’Adolf Hitler et qu’il parraina de nombreuses divisions SS musulmanes, notamment dans les pays Balkaniques entre 1943 et 1944. Il prononça de célèbres diatribes anti-juives qui n’avaient rien en envier aux discours de Goebbels ou d’Alfred Rosenberg.

Ce n’est donc qu’après la déclaration Balfour du 2 novembre 1917, sur la création « d’un foyer national juif », que va se forger cette idéologie islamique « à dominante djihadiste », selon les termes de Taguieff, dans les années 1920/1930, à base d’islamisme radical, antisioniste, car il était insupportable pour des musulmans, que des juifs, présents sur cette terre depuis des millénaires, s’y réinstallent pour tenter de créer une nation. C’est ainsi qu’est née la « cause palestinienne ». C’est donc bien une conséquence et non un fondement primaire. D’ailleurs, l’article 13 de la charte du Hamas stipule « il n’y aura de solution à la cause palestinienne que par le djihad. ». Pour les musulmans, la terre musulmane doit être exempt de tout non-musulman, les seuls acceptables sont les dhimmis, ceux que se sont soumis, des citoyens de seconde zone, qui ne sont que tolérés, et encore provisoirement, et qui n’ont pas les mêmes droits que les musulmans.

Pierre-André Taguieff en tire les conséquences logiques, tous les mouvements ou États qui soutiennent les islamo-terroristes du Hamas et les célèbrent comme « résistants » sont d’accord avec cette djihadisation, comme l’ont prouvé les fêtes jubilatoires qui ont accompagné les massacres génocidaires du 7 octobre 2023. LFI et ses suppôts, dont Rima Hassan, s’inscrivent en droite ligne dans cette mouvance et cette logique. Car comme le stipule pertinemment Pierre-André Taguieff « L’objectif final des djihadistes est l’islamisation du monde ».

Son analyse est sans pitié vis-à-vis des islamogauchistes français « Tous les militants politiques d’extrême gauche qui, en reprenant à leur compte des thèmes anti-israéliens de la propagande islamiste (celle du Hamas comme celle de l’Iran et de ses alliés), se sont comportés comme des démagogues pour séduire l’électorat français de culture musulmane ». C’est exactement ce que font les Jean-Luc Mélenchon, les Manuel Bompart, les Manon Aubry, les Louis Boyard et toute la clique de ceux que se sont soumis aux dictats des islamistes, pour obtenir des voix et des sièges. Mais cela concerne aussi désormais les socialistes, les communistes, les écologistes qui tous, ont agrippé cette cause pour exister politiquement. Cela concerne aussi beaucoup de macronistes ou de centristes, comme Gabriel Attal, Elisabeth Borne, comme François Hollande, comme Edouard Philippe, comme Xavier Bertrand, qui ont appelé expressément à faire élire des Lfistes ou des communistes, pour faire battre des candidats RN. En faisant cela, ils ont implicitement mais nécessairement validé les pires extrêmes, qu’ils le veuillent ou non, qu’ils s’en défendent ou pas.

Les institutions juives de France, comme le CRIF ont également une grande part de responsabilité dans cette affaire de soutien aux djihadistes, en appelant à faire barrage au RN dans le cadre du slogan fallacieux « ni RN, ni LFI », ce qui était d’une hypocrisie sans nom, qui ne pouvait que favoriser les Lfistes antisionistes. Seule la famille Klarsfeld a eu le courage de dénoncer cette manipulation, ce qui leur a valu des injures et des invectives, en appelant expressément à voter « sans hésitation » pour un RN, s’il était opposé à un LFI au deuxième tour des élections législatives de juin et juillet 2024. Arnaud Klarsfeld a également soutenu son père Serge dans ce choix, indiquant qu’il ferait de même.

Car, ne nous y trompons pas, le combat est le même en Israël comme en France. Comme l’avait écrit Hassan al-Banna, le fondateur des Frères musulmans : « Israël s’élèvera et restera en place jusqu’à ce que l’islam l’élimine, comme il a éliminé ses prédécesseurs ». Une fois Israël éliminé, c’est la France et les nations européennes, qui le seraient, immanquablement, inexorablement.   

18:03 Publié dans Michel Festivi | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Nomination de Ferrand et fermeture de C8

264621400_292891122851192_6182086905835534142_n.jpgLa réaction

de Sarah Knafo :

Le choix du RN de s’abstenir pour la nomination de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel est incompréhensible.

Il a manqué une voix contre ce socialiste, ami d’Emmanuel Macron. Des millions de Français avaient voté pour empêcher ça. Ils viennent d'en prendre pour 9 ans fermes.

• Un socialiste prend la tête du Conseil constitutionnel, avec l’accord du RN.
• Un socialiste dirige le Conseil d’État.
• Un socialiste préside la Cour des comptes.

Le Parti socialiste a fait 1,75 % à la présidentielle. Il dirige les trois institutions les plus importantes de France.

En parallèle, 15 juges au Conseil d’État viennent de priver des millions de Français d’une chaîne qu’ils regardaient chaque soir.

La justice administrative servait à protéger nos libertés contre l’arbitraire du pouvoir. Elle a fait le contraire. Je veux dire à tous ceux qui se réjouissent de la fermeture de C8, que s’ils ne défendent pas les libertés des autres, la leur sera en danger aussi.

Contrairement à la gauche, la droite ne veut pas interdire les médias de gauche : elle veut seulement arrêter de les financer !

17:57 Publié dans Communiqués de presse, Sur les ondes libres | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

Entretien avec Jean-Loup Izambert et Claude Janvier à propos de leur nouveau livre :« L'abandon français, quelque chose de pourri dans mon royaume de France »

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Propos recueillis par Guirec Sèvres

Synthèse nationale : Que dénonce globalement votre livre ?

Jean-Loup Izambert et Claude Janvier : L'ouvrage dénonce la destruction progressive de la France et de ses valeurs, au profit d'une américanisation de la société. Nous analysons les causes de ce déclin et pointons du doigt les politiques menées par les différents gouvernements depuis des décennies. Nous dénonçons également l'affaiblissement de l'État, la perte de souveraineté, la crise sociale et le déclin de l'influence de la France dans le monde. Notre ouvrage met notamment en lumière l'omniprésence de l'anglais dans la plupart des actes de la vie quotidienne des Français : pour communiquer, dans l’économie, l’alimentation, la mode, la culture, la recherche ou encore l'enseignement. Nous dénonçons une véritable invasion de l'anglais, qui menace à terme la survie de la langue de Molière. La langue et la culture étant indissociables, cette adoption à marche forcée de l’anglais comme langue unique imposée par l’Union européenne entraîne automatiquement l’adhésion aux principes et aux valeurs sécrétés par la culture qu’elle sous-tend. Comme le rappelle l’universitaire Charles Xavier Durand dont nous rapportons des extraits de ses travaux, « elle sert de facto les intérêts des pays pour lesquels elle est aussi langue nationale ».

SN : Vous pointez du doigt les politiques agricoles et industrielles. Pourquoi ?

J-L.I. et C.J : Comment ne pas le faire alors que les analystes de France Stratégie, institution autonome placée auprès du Premier ministre, constatent eux-mêmes, dans un rapport très peu médiatisé, que sur les quarante dernières années, de 1980 à 2020, « le recul de l’emploi industriel est saisissant », que « les entreprises françaises sont ainsi devenues les championnes de la délocalisation » au point que « la France est l’un des pays les plus désindustrialisés » d’Europe ? ! Et que cette « désindustrialisation est à la fois structurelle, artificielle et inquiétante. » Hormis quelques partis souverainistes qui en parle et qui fait le bilan de cette Union dite « européenne » ?! L’agriculture ? Le Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) observe « qu’en 30 ans, le Revenu Net de la Branche Agricole (RNBA) a baissé de près de 40 % en France en euros constants. Dans le même temps, le nombre d’exploitations agricoles a diminué de 60 % avec des évolutions importantes des structures juridiques. » Encore une fois qui en parle ? Cette politique décidée à Bruxelles favorise les sociétés transnationales, dans l’industrie comme dans l’agriculture, la pêche et autres secteurs d’activité. En cause également l'influence des lobbies agroalimentaires qui privilégient leurs intérêts financiers au détriment de la santé des consommateurs. Ce que nous appelons la « chimbouffe », la "bouffe chimique" conçue dans des laboratoires, est omniprésente dans les supermarchés, des restaurants scolaires et de facto, nous assistons à une augmentation des maladies liées à l'alimentation telles que l'obésité, le diabète ou encore les cancers. Nous mettons en exergue également les conséquences environnementales de ce type d'agriculture, avec la pollution des sols et des eaux.

SN : Vous abordez dans votre ouvrage « l’art comptant pour rien ».

 J-L.I. et C.J : La dévalorisation de l’éducation artistique est flagrante. De la diminution de l’enseignement artistique de valeur dans les écoles en passant par la spéculation des « œuvres d’art », façon François Pinault et autres multimilliardaires, l’art est complètement dévoyé. La jeune génération est de plus en plus privée d’une culture de base essentielle. Le dernier classement Pisa – Programme international pour le suivi des acquis des élèves – de l’Organisation de coopération et de développement Économique (OCDE) en fait le constat : la France est en 26e position du classement en mathématiques et en culture scientifique et en 29e pour la compréhension de l’écrit ! …

Des pneus de tracteur dorés à l’or fin exposés il y a peu à l’Opéra Garnier à Paris en passant par les WC de Marylène ou un amas de rouleaux de papier toilette considéré comme une « sculpture », la fumisterie bat son plein. Les divertissements de masse, formatés et commerciaux, ont remplacés la création artistique authentique et originale. Les médias et les institutions sont complices et font la part belle – à coups de centaines de millions d’euros ! - à l’invasion de cette sous-culture « made in USA ». Une société qui ne soutient pas ses artistes et ses créateurs se prive d'une source de richesse et d'épanouissement. L'art, lorsqu'il est de qualité, stimule la réflexion et l'esprit critique. Sa relégation entraîne une perte des capacités de réflexion chez les individus au point que nous posons la question qui fâche devant le drame social qui en résulte et s’aggrave d’élection en élection : passé le stade des veaux, près de 50% des Français seraient-ils devenus des bœufs ?

SN : Vous évoquez une uniformisation des modes de consommation.

J-L.I et C.J : Nous critiquons l'uniformisation des modes de consommation, avec le développement de chaînes de très grandes surfaces commerciales et de produits standardisés, souvent d'origine étasunienne, qui nivellent les goûts et les modes de vie d’une grande majorité de gens. La tendance est aux vêtements à trous, aux tatouages, aux piercings, à l’homme qui se ressent femelle et au marché aux enfants. Il faut avoir l’air « branché » et « in the mood ». Tout le monde à l’air marginal, mais en réalité, la majorité n’est en rien non conformiste. Elle obéit à des codes dictés de manière insidieuse par les tendances d’outre-Atlantique portée par les sociétés transnationales étasuniennes. Hollywood, Netflix et autres uniformisent la culture et marginalisent les productions locales et européennes. Le déclin du cinéma Italien et Français est une réalité tangible. Nous sommes bien loin de chefs d’œuvre comme la « Grande Vadrouille », les « Tontons Flingueurs », des films de Federico Fellini ou de Pier Paolo Pasolini qui, la veille de son assassinat en novembre 1975, nous alertait via une interview ayant pour titre « nous sommes tous en danger », sur le « génocide culturel » du capitalisme progressiste par nature. Le vin, aussi, n’échappe pas à cette destruction culturelle. Les USA ont été les précurseurs à produire des vins de cépages uniformisés. Ni bon, ni mauvais. Sans caractère, sans typicité. Aucune éducation du palais. Un véritable nivellement du goût et des saveurs. Pour preuve, la fréquentation toujours en hausse du « Street Food », de Mac Do, de KFC etc, et la consommation en hausse de cocktails alcoolisés-sucrés chez les jeunes. Les Pompes funèbres ont de l’avenir.

SN : Votre ouvrage présente et s’inscrit dans un contexte historique. Pourquoi ?

J-L.I et C.J : La perte de la souveraineté de la France est mesurable. En 40 ans, la France est au bord de l’abîme. Les élites dirigeantes ont sabordé notre pays. La trahison est immense. Témoin, un sentiment de déclassement social de plus en plus évident chez les Français, doublés d’une paupérisation galopante. Corruption et affairisme gangrènent la classe politique. Les politiciens de tous bords ont un mépris viscéral envers le peuple. Jamais un président de la République n’a été aussi irrespectueux qu’Emmanuel Macron envers les Français. Peu importe son devenir, du moment que cette caste de criminels en cols blancs continue à jouir des ors de la République.

SN : Votre vision est pessimiste. Une note d’espoir ?

J-L.I et CJ : Notre constat est celui du délabrement continu de la France. Il y a effectivement de quoi être pessimiste mais nous décrivons la réalité en nous appuyant sur des sources officielles parfois peu connues. Cette situation est le résultat des politiques qui se succèdent depuis le début des années 1970 sous la direction de politiciens domestiques de l’oligarchie financière. Plus ou moins 25 millions de Françaises et de Français n’en finissent pas de voter un coup à droite, un coup à gauche sans voir que c’est la même politique anti-nationale qu’on leur sert sous des emballages marketing différents. Aujourd’hui le parlement n’a plus d’opposition. Tous les partis, du parti dit « communiste » qui n’a plus rien de communiste au Rassemblement national qui n’est en rien national en passant par les partis bleu layette, rose bonbon et vert de gris ont le même programme commun : l’Union européenne et l’Otan, c’est-à-dire la poursuite de crise capitaliste et la guerre qui l’accompagne toujours. Il suffit de faire le bilan noir de 75 années d’Europe supranationale pour le comprendre. L’avenir de la France est désormais entre les mains des citoyens et nous sommes à la croisée des chemins concernant le devenir de notre pays. Les enjeux sont importants. La France peut encore retrouver son rayonnement et sa place dans le monde. Rien n’est écrit, tout peut changer. Encore faut-il qu’un bon nombre de gens le décident. Il est encore temps de le faire pour se débarrasser du carcan de l’Union européenne et des guerres de l’Otan. A ce niveau de forfaiture, un peuple informé et conscient ne peut que légitimement cultiver un sentiment de colère et s’autoriser à réfléchir au recours politique ultime. Nous espérons qu’à la lecture de L’abandon français, les citoyens comprendront les tenants et les aboutissants. Et quand la compréhension est présente, nourrit le débat, l’action peut alors avoir lieu. Il est plus que temps de nettoyer les écuries d’Augias et de faire lever un printemps aux couleurs d’incendie.

Jean-Loup Izambert : journaliste professionnel exerce en indépendant depuis 1990 l’investigation à long terme sur des sujets d’actualité. Spécialisé sur les secteurs de la grande finance, de l’économie et de la politique, plusieurs de ses ouvrages mettant en cause des personnalités et des institutions ont défrayé la chronique.

Claude Janvier : écrivain essayiste, auteur d’ouvrages sur les relations entre la politique et la grande finance. Connu pour ses « coups de gueule », il intervient sur de nombreux médias libres, anime l’émission Libre parole sur TV ADP et est partenaire de nombreux blogs et sites d’information.

Découvrir l’ouvrage cliquez ici

L’abandon français, Jean-Loup Izambert et Claude Janvier, Parution, Editions Jean-Cyrille Godefroy , parution : 11 février 2025, 320 pages, 22,00 € 

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Après 10 ans de bonification

6a00d8341c715453ef02e860e31295200b-320wi.jpgJean-Gilles Malliarakis

L'Insolent cliquez ici

Il en est de certains écrits et dossiers comme des bons vins : ils gagnent à être lus, relus ou découverts après quelques années. Pour un saint-emilion, 10 ans peut se révéler un bon délai de vieillissement.

C’est en 2015 que Malika Sorel a écrit son terrible ouvrage sur la Décomposition française. À la même époque l’auteur paraissait associée à la droite traditionnelle. Elle faisait partie depuis 2009, du Haut Conseil de l'intégration. Le pays sortait tout juste de la présidence, combien décevante, de Nicolas Sarkozy ; et notre essayiste demeurera membre de cette instance, créée par le gouvernement Rocard, jusqu’à sa mise en sommeil en décembre 2012 et sa dissolution en septembre 2013, actée par Hollande et le gouvernement du calamiteux Jean-Marc Ayrault. Considéré par les socialistes comme trop attaché à la défense de la laïcité, le HCI se verra dès lors remplacé par un Observatoire de la Laïcité confié à la direction de Jean-Louis Bianco. Nuisible technocrate, ci-devant courtisan de la Mitterrandie, ce personnage allait poursuivre dans ce cadre sa carrière de reptation et de louvoiement. Il ira jusqu’à pactiser en 2016 avec les Frères musulmans sur la question du voile islamique à l’université.

Selon Malika Sorel, « avec le recul, il apparaît clairement que la création de l'Observatoire de la laïcité avait pour objectif de faire disparaître la mission laïcité du Haut Conseil à l'intégration, dont les rapports gênaient très fortement le pouvoir socialiste. Ce dernier avait d'ailleurs refusé de donner le feu vert à la publication à la Documentation française - ce qui est la coutume - de notre dernier rapport qui tirait la sonnette d'alarme sur les dysfonctionnements et problèmes observés dans l'enseignement supérieur, et décrivait ce qu'il fallait d'urgence mettre en œuvre pour tenter d'endiguer le phénomène. »

En 2017 le livre sort de presse, et c’est par reflexe militant, dans une vente associative de droite, que j’en fis alors l’acquisition sans pousser trop loin la lecture, les premières pages me rebutant assez vite par quelques lignes, que n’aurait sans doute pas écrites Chateaubriand, et qui parlaient de république et de laïcité, des références conformistes qui, généralement, ne me passionnent guère.

Cette année-là, les espoirs de la droite française s’investissaient dans la candidature de François Fillon et Malika Sorel joua honnêtement le jeu de la droite dite « Trocadéro ». Pas de quoi non plus reprendre, toutes affaires cessantes, ma lecture interrompue.

C’est donc seulement un peu au hasard, avec 10 ans de retard, cherchant vainement dans ma bibliothèque campagnarde le volume consacré par Georges Bensoussan sur les territoires perdus de la république, que je suis tombé sur les 300 pages du livre délaissé.

O surprise, il déroule tout le dossier de la folie migratoire et des trahisons congruentes de la classe politique, les dates, les citations. Un travail irremplaçable. Le livre est encore disponible : tout Français devrait le lire.

On ne résume pas sérieusement, en quelques lignes d’une chronique, cette affaire qui est devenue depuis, après quelques quarante années d’un pourrissement qui n’a jamais cessé de s’aggraver, le problème numéro d’un pays désormais envahi et exsangue. La grande qualité de l’auteur, qui prouve ainsi sa grande honnêteté intellectuelle, est de montrer la convergence dans ce dossier de la gauche dorée, de la fameuse stratégie de Terra Nova, dont dérive aussi le délire « créole » de Mélenchon, et de 90 % de la droite, de la pseudo-droite… Tout y est. Le tombeau de nos libertés, comme celui de l’identité française et européenne, aura été creusé par l’intégralité de notre classe politique et de la haute administration.

Restera, dans un délai qu’on espère le plus rapide possible, à reconstruire ce que ces sagouins ont ravagé.

Décomposition française, Malika Sorel, Fayard, 2027, 320 pages.

09:52 Publié dans Livres, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |

mercredi, 19 février 2025

Donald Trump a-t-il ouvert la boîte de Pandore sur la gestion du Covid ?

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La chronique de Philippe Randa

Un décret signé par Donald Trump le 14 février dernier a bien été relayé dans les médias français, mais étrangement sans déclencher de cris d’orfraie comme d’autres initiatives du Président réélu. Et pourtant…

Pourtant, ce n’était pas n’importe quel décret anodin puisqu’il interdit désormais le financement fédéral des écoles imposant le vaccin contre la Covid-19.

Pourquoi s’en prendre ainsi à la gestion de la pandémie de nombreux gouvernements, principalement occidentaux ? Simplement parce qu’elle fut celle de la présidence Biden jusqu’à ces jours derniers ?

Certes, cette gestion qui n’a eue d’autre sens que de terroriser les populations, fut mise en œuvre par incompétence pour certains dirigeants, par calculs électoraux pour d’autres, mais surtout pour la plupart par simple affolement, ces dirigeants préférant se mêler aux troupeaux de panurge des adeptes du « principe de précautions », bien utile, sinon vital pour leurs éviter d’avoir à répondre de leurs décisions et, pour quelques-uns, à se maintenir au Pouvoir, tel le locataire (encore) à l’Élysée à ce jour.

Mais au-delà du bien-fondé de la portée bassement financière d’un tel décret, une question, tout de même, devrait nous interpeller tous : Donald Trump et son administration ne doivent-ils pas faire face à d’autres sujets plus actuels, plus cruciaux, plus urgents que raviver ainsi la polémique sur la Covid-19 ?

Tout de même, c’était il y a désormais plus de 5 ans… et seuls quelques humanoïdes frôlant la déficience mentale nous rappelle encore la folie qui désempara nos sociétés quand nous les croisons dans les rues (ou pire : seuls, au volant de leur totomobile), étouffant sous des masques FFp2, parfois usés jusqu’à la trame quand ils ne parviennent plus, comme certains, à se les faire rembourser en agrandissant le trou de la sécurité sociale…

Alors, pourquoi, oui pourquoi, Donald Trump a-t-il signé un tel décret ? Surtout après avoir, à peine revenu à la Maison-Blanche, et comme nous le rappelle le site (en français) The Epoch Times « réintégré les membres des forces armées qui avaient été renvoyés pour avoir refusé de se faire vacciner contre le Covid, en leur restituant intégralement leur salaire et leurs avantages sociaux. Il a également annulé l’ordonnance de l’ancien président Joe Biden imposant la vaccination à certains employés fédéraux, entrepreneurs fédéraux et voyageurs internationaux, malgré le fait que Joe Biden ait lui-même abrogé ces obligations en mai 2023. »

Certes, c’était une des promesses de campagne de The Donald : « Pas un centime à une école imposant le vaccin [anti-Covid-19] ou le port du masque »… Est-ce donc le fait qu’un élu fasse ce qu’il a promis à ses électeurs en tenant ses engagements ? Il est vrai que les éminents observateurs de la vie politique de ce côté-ci de l’Atlantique n’y sont pas tellement habitués…

Ou leur sidération ne témoigne-t-elle pas d’une crainte autre, d’une possible appréhension d’un déluge imminent, tels ces habitants d’un littoral, scrutant subitement l’océan, ne voyant encore rien, mais dont un sixième sens les prévient de l’imminence de quelque tsunami dévastateur ?

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19:32 Publié dans Philippe Randa | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | |