lundi 26 novembre 2012
dimanche 25 novembre 2012
Les mots ont eux aussi leurs coulisses.
La curiosité que produisent ces antres de l'esprit est tout assoiffée que celle d'un pré-pubère devant un boudoir scellé à clé.
Quoi que puissent dire les langues fourchues des castrés littéraires, personne ne peut savoir pourquoi tel mot et nul autre.
Il y a de ça de magique avec l'écriture; tant de vies qui s'offrent à vous pour couvrir le vide, le morbide, le létal, l'absurde et le décrépi de votre existence d'auteur.
La curiosité que produisent ces antres de l'esprit est tout assoiffée que celle d'un pré-pubère devant un boudoir scellé à clé.
Quoi que puissent dire les langues fourchues des castrés littéraires, personne ne peut savoir pourquoi tel mot et nul autre.
Il y a de ça de magique avec l'écriture; tant de vies qui s'offrent à vous pour couvrir le vide, le morbide, le létal, l'absurde et le décrépi de votre existence d'auteur.
La vie c'est comme une boite de friandises...
Il y a quelque chose d'angoissant au sujet du bonheur; Visualisez une pente, qui mène vers tout ce à quoi vous aspirez, une cime paradisiaque au gré de vos envies. Puis imaginez la disparaître.C'est cela l'arnaque, chatouiller les cieux pour se retrouver à creuser nerveusement la terre afin d'ensevelir tout espoir.
Crimes du karma? Équilibre universel? Le fait est que toute personne ayant peur d'être heureuse se doit de légitimer sa peur, rien n'est plus ingrat que le monde féerique que vous promettent les spécialistes de la vie.
Crimes du karma? Équilibre universel? Le fait est que toute personne ayant peur d'être heureuse se doit de légitimer sa peur, rien n'est plus ingrat que le monde féerique que vous promettent les spécialistes de la vie.
jeudi 8 novembre 2012
Aujourd'hui, je suis amèrement joueuse
Mes matinées sont accompagnées de nausées, mes mains salies par le sang d'inconnus ficelé par un doigté bleu, ma vie ressemble à celle d'un cafard hait persécuté et damné à croupir dans une chambre sans portes ni fenêtres.J'arbore les mêmes aspirations qu'un condamné en son dernier jour et j'ose encore vanter les vertus de la liberté n'en récoltant que l'infortune. J'aime me dire que je ne suis qu
e le fruit de mes illusions perdues, que je ne suis qu'un étranger, creux sans son droit le plus humain à se bâtir une vie. Mes bourreaux se délectent de leur festin nu, et moi je me livre à mon énième huis clos entre mes alcools et ma sale condition humaine, réprimandant à chaque gorgée l'insoutenable légèreté de
mon être.
Mon pays est une muse oubliée ignorée à tort.
mon être.
Mon pays est une muse oubliée ignorée à tort.
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