Bien rentrée...
Bien arrivée. Trois semaine pour m'en rendre compte... (note de l'auteur : ce message a été écrit dans l'avion du retour... il m'aura juste fallu trois semaines pour trouver le quart d'heure nécessaire à le poster... je vous l'avais dit que ce ne serait pas simple...). Bon, je triche... je vous écris ce billet de l'avion... donc je ne suis pas encore bien arrivée... mais s'il se retrouve publié, c'est parce que je suis bien arrivée. Logique, non ? Mardi soir, je suis allée manger mon dernier burger au Bonnet d'âne, et j'étais bien triste à l'idée de partir... ma copine Sylvie aussi d'ailleurs. Mais elle a partagé avec moi cette pensée profonde : "tu pars au meilleur moment... au moment ou tu ne t'ennuies pas. Pourquoi attendre de ne plus aimer un endroit pour en partir ? Là, au moins, tu aimes, et tu as le goût de revenir". Que du bon sens n'est-ce pas ? Les derniers jours à Québec étaient vrai...